QUE SONT MES AMIS DEVENUS ?

Publié le par Patrick ROBERT

On y avait cru à la petite souris que ces gens allaient changer les choses, ces gens que l’on croyait être des amis.

On s’est battus pour eux, on a lutté pied à pied avec nos moyens de petite souris, c’est-à-dire avec notre plume.

On a attaqué l’adversaire, souvent méchamment, violemment et avec beaucoup de mauvaise foi consciente, mais c’était la guerre et il fallait aider « nos amis » à remporter la victoire.

Tous les moyens sont bons pour remporter la victoire….

Et on a remporté la victoire.

Nous, à la petite souris, on n’a jamais rien demandé « en compensation de notre soutien ».

Enfin, si, on aurait apprécié au moins un peu de considération, un peu de respect, un peu de « gentillesse », un peu de reconnaissance.

Bref, un peu d’humanité…

Et là rien, strictement rien.

Mon cher Vildenay traverse des moments difficiles et ce sont nos « adversaires politiques » qui le soutiennent le plus !

Marc-Antoine qui prend régulièrement de ses nouvelles avec une admirable discrétion digne de la classe du personnage, Olivier qui s’inquiète régulièrement et qui m’a personnellement aidé sur un dossier délicat spontanément, sans que je ne lui demande rien.

Nos « amis » ont dû perdre ces numéros de téléphone qu’ils sollicitaient tant quand ça leur servait à quelque chose !

Mais « c’est en faisant qu’on apprend » et c’est en se trompant qu’on apprend le plus !

Moi, je me suis copieusement planté en soutenant cette clique catho/centriste qu’il importe de chasser des affaires au plus vite, parce qu’elle est nulle.

Nulle parce que inhumaine.

Mais je ne le regrette pas, je l’ai fait, à l’époque, de tout mon cœur et de toute ma conviction.

Je me suis trompé, ça arrive !

L’amour est morte….

Plus d’espérance de lendemains avec « ces gens-là »

MR PATRICK  Patrick ROBERT

Publié dans PATRICK ROBERT

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article