DES RÉFORMES, POUR QUOI FAIRE ?

Publié le par Le Scarabée Noir

DES RÉFORMES, POUR QUOI FAIRE ?

« Le peuple Français n’aime pas les réformes » proclame le narcissique Président de la République Française, cet adolescent immature qui assassine celles et ceux qui ne sont pas d’accord avec lui avec des paroles méchantes, blessantes, gratuites.

Mais, après tout, pourquoi faire des réformes et quelles réformes ?

Le « modèle Français », issu de l’unanimité du Conseil National de la Résistance, est unique au monde, et le monde entier nous l’envie.

Ce modèle, une sorte de monarchie républicaine, repose essentiellement sur l’affirmation de la souveraineté nationale et, ce faisant, sur un état fort.

Un état qui protège, éduque, soigne, assiste, défend.

Un état qui sait que les « grands intérêts stratégiques » doivent être préservés : L’énergie, les transports, la finance, la défense, l’éducation, la recherche, la santé tout cela doit être du ressort de l’état.

C’était le « mode opératoire » du général de Gaulle.

On se souvient avec nostalgie de tous les « grands projets » lancés par le général : Concorde (un bien joli mot pour un avion !), Framatome, le Turbo train et les « délires » de l’ingénieur Bertin avec ce moteur linéaire qui équipe aujourd’hui le train rapide Japonais, la conquête de l’espace, les avions Dassault, les merveilles de notre industrie automobile…

L’époque où la France était à la pointe de la recherche et de l’innovation !

N’oublions jamais que le Minitel, c’est l’ancêtre d’internet, que Micral avait inventé le PC avant Bill Gates, que la carte à puces a été inventée par un Français !

De même que la Sécurité Sociale, les indemnisations du chômage et les régimes de retraite !

Il est totalement faux de dire que tout cela, c’est fini.

La richesse créée par la « maison France » ne cesse de grandir.

C’est donc d’un problème de redistribution, ou plutôt d’allocation de cette richesse qu’il s’agit.

L’état est devenu hypertrophié, l’Education Nationale un monstre ingérable, les collectivités territoriales une sorte d’hydre paralysante.

Le patronat Français, c’est une secte qui « part à la chasse de l’ouvrier et de l’employé », le pays se segmente en castes défendant ses privilèges, ce qui est totalement légitime de leur point de vue.

Pour autant, est-ce le système lui-même qu’il faut remettre en cause et casser alors qu’il a prouvé ses vertus  ou ne vaut-t-il mieux pas le « nettoyer » de tout ce qu’il a de superflu, de déviant, d’inutile ?

Pour Macron, c’est simple, il faut casser la France.

Pas sûr que les Français soient d’accord.

Pas moi, en tous cas.

Le problème de fond, c’est que pour réanimer le modèle Français, il faut des femmes ou des hommes d’état et un patronat « patriotes ».

Là, la France est en cruel déficit…

  Le Scarabée Noir.

 

Publié dans LE SCARABÉE NOIR

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