LA TEMPÉRATURE EN ANTARCTIQUE (ET AILLEURS) BAISSE

Publié le par Jean-Patrick GRUMBERG

LA TEMPÉRATURE EN ANTARCTIQUE (ET AILLEURS) BAISSE

Voici encore une preuve que le CO2 n’est pas le paramètre le plus important réglant le climat.

CO2, CO2, et encore CO2. Les experts de mes deux n’ont plus que CO2 à la bouche. Il est devenu interdit de parler de quoi que ce soit d’autre que ce qui est permis par Greta.

  • Dire que la quantité de rayons solaires qui arrivent au sol influe sur la température : interdit. Demain, Greta dira que le soleil a moins d’effet sur le climat que les mauvaises actions de l’homme.
  • Dire que la température dépend des rayons du soleil, qui dépendent de la couverture nuageuse : interdit. Et la couverture nuageuse est directement liée à la température mesurée au sol.
  • Dire que les courants marins chauds ou froids sont un paramètre très important : interdit.
  • Le vent qui souffle sur l’océan se réchauffe ou se refroidit à son contact. En soufflant ensuite sur les terres émergées, il les réchauffe ou les refroidit. Interdit.
  • Dire que si on plantait des arbres, beaucoup d’arbres, on réduirait le CO2 : interdit. Ca n’apporte aucun pouvoir à ceux qui ont décidé de contrôler votre mode de vie, ni à ceux qui ont trouvé une nouvelle source de taxes.
  • Dire que la répartition et la source de l’énergie contenue dans les océans peut refroidir une région (cas probable de La Serena, Curicó et Punta Arenas au Chili avec le courant froid de Humboldt) : interdit.
  • Dire qu’inversement, un courant marin chaud réchauffe une vaste région comme l’Europe Occidentale, réchauffée par le Gulf Stream : super interdit.
  • Dire enfin que l’étude de Lansner et Pedersen de 2018, démontre que les zones éloignées des océans ne présentent pas de réchauffement global : direct le goulag.
LA TEMPÉRATURE EN ANTARCTIQUE (ET AILLEURS) BAISSE
  • La station Dôme C, en Antarctique, aussi connue sous le nom de dôme Charlie, accueille la base antarctique Concordia.
    • Record de chaleur −5,4 °C le 2 janvier 2001.
    • Record de froid −81,9 °C le 5 septembre 2005.
    • Température moyenne annuelle −51,7 °C.
    • CO2 en 1990 : 354 ppm
    • CO2 en 2018 : 408 ppm
  • Le graphe montre qu’il n’y a non seulement aucune augmentation de la température moyenne annuelle depuis le début des mesures à cette station, en 1990, mais que la température moyenne baisse, tandis que le taux de CO2 progresse.
LA TEMPÉRATURE EN ANTARCTIQUE (ET AILLEURS) BAISSE
  • Le CO2 en 1959 était de : 315 ppm.
  • Le CO2 en 2018 est 408 ppm
  • Et la température est stable depuis le début des mesures en 1957.
LA TEMPÉRATURE EN ANTARCTIQUE (ET AILLEURS) BAISSE
LA TEMPÉRATURE EN ANTARCTIQUE (ET AILLEURS) BAISSE
LA TEMPÉRATURE EN ANTARCTIQUE (ET AILLEURS) BAISSE
LA TEMPÉRATURE EN ANTARCTIQUE (ET AILLEURS) BAISSE

Conclusion

Je n’ai pas parlé des villes et régions où la température monte, les médias s’en chargent. Cet article est destiné à montrer que le tableau qui est présenté par les journalistes est partiel.

  • Pas loin de chez moi à Santa Monica, certains coins ont vu la température monter de 1 ou 2 degrés depuis 1950, mais juste à côté, la température a stagné voire baissé un peu.
  • Pas loin de mon autre chez moi à Tel-Aviv, la température est passée de 20,7 degrés en moyenne à 21,3 depuis 1965. Ca ne casse pas trois pattes à un canard.

Le CO2 n’est pas un paramètre réellement significatif dans le changement climatique. Il se pourrait même qu’il n’ait aucun impact sur le réchauffement.

D’autres paramètres sont bien plus importants, mais ils ont un gros problème et sont donc ignorés : aucun ne permet de blâmer le comportement humain, de contrôler son mode de vie, ou de lui imposer des taxes nouvelles.

Il s’agit de :

  • La durée de l’ensoleillement,
  • la variation de la couverture nuageuse,
  • les aérosols,
  • les variations du champ magnétique terrestre,
  • les variations du champ magnétique solaire (qui peuvent influencer la formation des nuages),
  • l’augmentation de la taille et la densité des villes,
  • et enfin la circulation thermohaline.
  • Sources : Données officielles de températures fournies par le Goddard Institute for Space Studies (GISS) de la NASA.

    Science-climat-energie.be

Avec l'aimable autorisation de Jean-Patrick Grumberg,

LIBERTÉ D’EXPRESSION : LA FRANCE DERRIÈRE LA RUSSIE…

Jean Patrick Grumberg est journaliste.

Dans les années 70, il a travaillé sous la direction de Georges Wolinski à Charlie mensuel, puis a été chef d'entreprise, lobbyiste.

Il est contributeur au site de Pamela Geller, Dreuz.info, et d'autres médias anglophones et francophones comme Cnews.

Publié dans DREUZ INFO

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