NE M’APPELEZ PLUS JAMAIS FRANCE !

Publié le par Patrick ROBERT

NE M’APPELEZ PLUS JAMAIS FRANCE !

C’était pourtant un beau conte de fées.

Il était une fois un joli petit village en Anjou au doux nom de Le Bourg d’Iré. Un village logé dans un écrin de verdure avec une jolie rivière, une ravissante église, tout plein de vieilles pierres et tout et tout.

Et en bordure de ce village un magnifique château, le château de Falloux. Las, faute de crédits pour l’entretenir, le château menace ruine tant il est en piteux état.

Passe alors un couple de Californiens fortunés qui ont un véritable coup de foudre pour la bâtisse et le village. Ils décident d’acheter le château et de le rénover, ou plutôt de le reconstruire…

Ils sont au début un peu méfiants car il y a un projet d’implantation de trois éoliennes de 150 m de haut juste en face du château. On les rassure en leur montrant force papiers et documents divers prouvant que le projet est définitivement mort et enterré et ils se lancent dans l’aventure !

Le chantier est très important, mais il fait revivre les maîtres artisans du coin et le résultat est particulièrement spectaculaire. Il est vrai que le couple a investi 5 millions de dollars, sans rien demander à personne.

Et le conte de fée continue : Redynamisé par le château, le village en profite pour se rénover, développer « les circuits courts », concourir au « plus beau village de France », attirer les touristes et de jeunes couples qui viennent s’y installer, tout le village se mobilise.

Mais c’était une trop belle histoire…

Le projet d’éoliennes ressort des cartons et ce n’est plu trois mais quatre de ces oiseaux de malheur que l’on va installer.

L’affaire est tellement sérieuse que notre couple de Californiens est complètement écoeuré et décide de « brader » le château à un promoteur Allemand.

Fin du conte de fées.

Les Allemands aiment bien les éoliennes et Macron aussi puisqu’il veut en installer 18 000 en France, soit trois fois plus que le parc actuel.

Mais est-ce bien utile de « bousiller » ainsi le patrimoine ?

Surtout en Anjou, le berceau, le cœur de la France et cette douceur de vivre que décrivait du Bellay :

« Plus mon petit Liré que le mont Palatin,

Et plus que l'air marin la douceur angevine ». 

Et je vous fiche mon billet que s’il s’était agi de Qataris, les éoliennes seraient allées voir ailleurs.

Voir en cliquant sur le lien ci-dessous :

Bourg qui sonne le glas ?

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Patrick ROBERT 

Chef d'entreprise 

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