QUAND LES RATS QUITTENT LE NAVIRE…

Publié le par Patrick ROBERT

QUAND LES RATS QUITTENT LE NAVIRE…

Mais qu’est-ce qui peut donc inciter un brillant jeune politique de 42 ans, marié à une belle et déjà célèbre avocate parisienne, parents de 3 jeunes enfants de 7ans, 5ans et 3mois à se filmer sur Internet en train de se « livrer à des plaisirs solitaires » ?

Ne faut-il pas faire preuve d’une incroyable inconscience quand on sait quel usage peut être fait de la moindre « déviance » sur Internet ?

A moins que Griveaux n’ait été influencé par l’un de ses mentors en politique, le bouillant DSK dont il fut le collaborateur de 2003 à 2007 ! Un DSK pour qui, très probablement, une telle démonstration de masculinité est chose bien anodine ! Il faudrait recueillir l’avis de Dodo la saumure.

On sait que, lorsqu’il était porte-parole du gouvernement, Griveaux s’était laissé aller à des excès de langage tout à fait incongrus et avait fait preuve d’une morgue et d’un mépris pires que ceux de Macron : L’élève avait dépassé le maître.

On se souvient notamment de son élégante déclaration sur Laurent Wauquiez « le candidat des gens qui fument des clopes et roulent au diesel ».

« Les gens » n’aiment pas qu’on les méprise et il est fort probable  qu’il y a là une explication à la piètre campagne électorale de Griveaux et à son décrochage dans les sondages.

Il a bien tenté de « socialiser » sa campagne avec des promesses aussi absurdes et fantaisistes que celle de subventionner l’acquisition d’un logement à Paris : 100 000 euros de subvention pour un couple ayant un enfant et 6 000 euros de revenu mensuel. Une grosse bêtise quasi impossible à justifier fiscalement et juridiquement qui aurait pour effet de provoquer une hausse vertigineuse de l’immobilier de 50 à 70 mètres carrés !

Sans parler de cette fumeuse idée de déplacement de la gare de l’Est pour créer un Center Park à Paris.

Je fais partie de celles et ceux qui pensent que cette pitoyable histoire de « zizi à l’air » donne à Griveaux une occasion rêvée pour se retirer d’une campagne dont l’issue est évidente : Paris ne veut pas de Griveaux.

Et de nous la jouer « famille menacée, violence inqualifiable » et tout le tintouin.

Et toute la classe politique et tous les médias de nous chanter la ritournelle de ce puritanisme protestant hypocrite qui envahit nos sociétés.

Au surplus, je trouve que Monsieur Griveaux ne fait pas preuve d’un grand courage : au premier « coup de tabac » il quitte le navire.

A l’époque des « hommes d’honneur et de devoir », le capitaine était le dernier à évacuer la nef en perdition.

C’étaient les rats qui quittaient le navire en premier.

Autres temps, autres mœurs.

 

EDOUARD PHILIPPE MENACE MÊME SON PORT D’ATTACHE !

Patrick ROBERT 

Chef d'entreprise 

 

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