FLORILÈGE DES DÉCLARATIONS SUR LE #CORONAVIRUS

Publié le par ROSALY

FLORILÈGE DES DÉCLARATIONS SUR LE #CORONAVIRUS

Depuis la propagation rapide et violente du virus, les chefs de gouvernement, des journalistes et des responsables de la santé ont fait de leur mieux pour promouvoir l’ouverture des frontières, malgré les menaces pour les peuples.

Mais pourquoi l’Europe et le reste du monde ont-ils attendu aussi longtemps avant de fermer leurs frontières, notamment aux pays durement touchés par le virus comme la Chine ?

La réponse à cette question pourrait être trouvée dans le florilège de déclarations de nos sommités progressistes sur le sujet reprises ci-après.

La préoccupation croissante des peuples concernant la propagation de Covid-19 a mis à l’épreuve l’un des principes fondamentaux de l’UE : la liberté de circulation. Et cela inquiète les dirigeants de cette utopie en péril.

En effet, un nombre de plus en plus important de pays ferment leurs frontières pour lutter contre la pandémie, dès lors, le système européen d’ouverture des frontières intérieures — pierre angulaire de l’intégration européenne — risque de s’effondrer, au grand désespoir des chantres des frontières ouvertes à tous les vents.

Emmanuel Macron

« fermer les frontières avec l’Italie est une mauvaise décision »

Le 10 mars dernier, le président français E.Macron avait fustigé la décision de la Slovénie et de l’Autriche de restreindre sévèrement les voyages vers l’Italie. « Je crois sincèrement que ce sont de mauvaises décisions », avait fait remarquer E.Macron après avoir participé aux discussions sur la crise du coronavirus avec d’autres dirigeants de l’UE lors d’une vidéo-conférence.

E.Macron avait déclaré que la France, qui partage également une longue frontière avec l’Italie, n’avait pas encore besoin de mesures de confinement aussi drastiques que celles prises par l’Italie ou la Chine.

 « Aujourd’hui, pour la France, il n’est pas nécessaire d’aller plus loin que ce que nous avons déterminé… nous prenons les mesures appropriées.  »

Mais, ajouta-t-il : « si demain ou après-demain , il s’avérait nécessaire de prendre des mesures plus drastiques, nous les prendrions. »

Selon E.Macron, prendre des « mesures disproportionnées  » alors que la France n’était « qu’au début de la crise »  aurait été contre-productif.

  • Le président français Emmanuel Macron avait aussi mis en garde contre la fermeture précipitée des frontières, ce qui équivaudrait à une «  retraite nationaliste ».
  • Avertissant du danger de « l’isolement nationaliste », il déclara « Ce virus n’a pas de passeport. Nous devons unifier nos forces, coordonner nos réponses et coopérer. La coordination européenne est essentielle et je veillerai à ce qu’elle aille de l’avant.  »
  • Le 10 mars, la Slovénie avait fait part de son intention de fermer les 232km de frontière avec l’Italie, tandis que l’Autriche interdisait les vols et les trains à destination de la péninsule italienne, le pays le plus touché par le virus après la Chine.
  • Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne : les interdictions de voyager sont inefficaces. « Nous avons vu des interdictions de voyager et des contrôles mis en place dans un certain nombre d’États membres. Certains contrôles peuvent être justifiés, mais les interdictions générales de voyager ne sont pas considérées comme les plus efficaces par l’Organisation mondiale de la santé. De plus, elles ont un fort impact social et économique. Elles perturbent la vie des gens et des affaires au-delà des frontières.  »

 « Chaque État membre doit comprendre qu’il n’est pas possible d’arrêter le virus, mais nous devons ralentir sa propagation : les écoles et les universités sont fermées, les événements sont annulés. Nous ralentissons la vie publique, afin de donner aux responsables des soins de santé — médecins et infirmières — le temps de faire face à l’afflux de nouveaux patients. Pour éviter une mosaïque de politiques nationales qui causent des dommages économiques et sont inefficaces pour protéger la santé publique, toute mesure prise doit être proportionnée et coordonnée avec Bruxelles  », a-t-elle déclaré…

Elle fit ces remarques en réponse à la décision prise par la République tchèque le 9 mars dernier d’interdire aux étrangers l’entrée sur son territoire et aux Tchèques de le quitter. En même temps, la Hongrie, l’Autriche et la Slovénie réintroduisaient les contrôles aux frontières. Ces pays mirent fin à la libre circulation dans la zone Schengen et concentrèrent leurs contrôles sur les voyageurs en provenance de l’Italie.

Opposée à la fermeture des frontières, l’UE avait, toutefois, exhorté les États membres à mettre en place un test de dépistage à leurs frontières, afin de stopper la propagation du coronavirus. (Encore faudrait-il que les pays disposent d’un nombre suffisant de tests, ce qui est loin d’être le cas.)

Quelques jours après avoir réprimandé la République tchèque, la Hongrie et l’Autriche pour avoir fermé leurs frontières, via la douce voix d’Ursula von der Leyen, Bruxelles suspendait tous les voyages entre pays non européens et l’UE pendant 30 jours. Au sein de l’Union européenne, l’Espagne, le Portugal, le Danemark, la Pologne, la Slovénie, la République tchèque et l’Allemagne avaient déjà totalement ou en partie fermé leurs frontières… (A suivre)

© Rosaly

avec l’aimable autorisation de Dreuz.info.

A propos de l’auteur

Diplômée en Sciences commerciales et gestion d’entreprise, assistante de Direction pendant plusieurs années dans une société internationale, actuellement indépendante, j’aime vivre à la campagne, entourée de mes chats, de mon chien, d’oiseaux, d’arbres et de fleurs, ma passion depuis mon enfance. J’adore l’histoire, la musique, les séries policières mêlant l’action et l’humour, les comédies romantiques et le théâtre de boulevard.

L’avancée de l’islam en Occident, suite à l’incurie de nos irresponsables, me révolte au plus haut point. Je soutiens Israël et son peuple, non seulement en raison de ma foi, mais aussi à cause de l’injustice, de la violence et des odieuses campagnes haineuses et mensongères, dont cette nation et ses citoyens sont les cibles quasi quotidiennement. Israël, qui a tant apporté à l’Humanité et continue à être sa Lumière, est la seule nation au monde, à laquelle on nie le droit d’exister et cela m’indigne et me révulse profondément. Sentiments, que partagent mon mari et notre fils. "

Publié dans DREUZ INFO

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