A LA RECHERCHE DE L’ÉTAT PERDU.

Publié le par Patrick ROBERT

Francis Bacon

Francis Bacon

Une obscure chanteuse dont le nom résonne comme celui d’une artiste de cirque ou de music-hall appelle « à massacrer la police » et il ne se passe rien…

Même pas une plainte déposée par le patron de la police probablement plus efficace au poker qu’à son poste de ministre de l’intérieur…

Un acteur appelle ses frères de couleur à la révolution.

Et il ne passe rien… Même pas une déchéance de la nationalité Française ou une interdiction de séjour en France puisqu’il vit aux Etats-Unis.

Une famille dont la réputation n’est plus à faire tant ses membres ont de condamnations diverses et variées mobilise 20.000 personnes pour une manifestation totalement illégale, qui plus est en cette période de « déconfinement ». De nombreuses dégradations émaillent la fin de la manif.

Et il ne se passe rien.

Réseaux sociaux et médias dégoulinent de toutes sortes de propos d’une violence inouïe contre l’ordre établi et « les blancs ».

Et il se passe rien. Ah si Donald Trump est interdit de Twitter !

Paraphrasant le regretté Pierre Desproges, ne pourrait-on pourtant pas se poser les questions suivantes :

« Le grand noir bodybuildé qui monte dans sa puissante limousine de fabrication germanique pour aller retrouver ces nombreux frères et sœurs qui permettent l’octroi de multiples subsides étatiques est-il plus ou moins heureux que le pauvre petit Somalien qui meurt de faim dans son village quand il n’est pas roué de coups ? »

« Omar Sy serait-il devenu une star au portefeuille bien garni si son papa était resté au Sénégal ? »

En d’autres termes, il est clair (si j’ose dire) que l’immigration a été une chance de progrès pour « tous ces gens-là » et c’est très bien ainsi, c’est tout à notre honneur.

Ils devraient donc nous remercier au lieu de vouloir nous exterminer ! C’est à n’y rien comprendre…

Remarquons qu’ils auraient tort de se priver puisqu’ils agissent dans l’impunité la plus totale !

C’est même à se demander si ce n’est pas eux qui font la loi !

Mais où est donc passé l’Etat ? Serait-il complice ?

Non, c’est impensable : Il est plutôt lâche et incompétent, du moins espérons-le.

Mais il faut convenir que tout cela « c’est la faute à pas de chance ». Après la pandémie dont le grand chef a décrété la fin le 11 mai dernier (pourquoi le 11 mai ?), voilà la « guerre civile » à nos portes.

Nietzsche avait-il raison de dire « Un siècle de barbarie commence » ?

On peut le craindre !

 

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Patrick ROBERT 

Chef d'entreprise

 

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