MANIFESTE POUR LA LIBERTÉ D'EXPRESSION

Publié le par Boulevard Voltaire

MANIFESTE POUR LA LIBERTÉ D'EXPRESSION

Chère Lectrice, cher Lecteur,

Décidément, il ne fait pas bon penser et agir librement dans ce pays.

Le Pr Raoult, nouvelle cible des médias adeptes de la pensée unique, en sait quelque chose !

S'il ne nous appartient évidemment pas d'avoir un avis médical sur les traitements préconisés, nous avons le devoir de défendre la liberté d'expression, violemment attaquée ici, sans laquelle il n'y a aucun débat scientifique possible, digne de ce nom et indispensable pour trouver tous les remèdes au covid 19.

Et nous avons besoin de votre aide pour faire cesser cette forme odieuse de censure et ces attaques dangereuses contre la liberté d'expression.

Tout a commencé, vous vous en souvenez sûrement, par une tentative de censure pure et simple : sa publication relatant les espoirs liés à la chloroquine pour soigner le Covid-19 a été marquée de la mention "partiellement fausse" par les Décodeurs du Monde, jugement aussitôt suivi de sa sanction médiatique : l'invisibilisation de l'information sur Facebook.

Mais comme cela n'a pas suffi – loin de là ! – à stopper l'aspiration des Français à en savoir plus sur cet infectiologue de renommée mondiale et sur ses essais de traitement, les médias de la bien-pensance l'ont ajouté à leur liste noire et, depuis, ils tirent sur lui… à boulets rouges !

Morceaux choisis :

-"Qu'il ferme sa gueule, il y en a marre de ce genre de mecs !" (Daniel Cohn-Bendit sur LCI) ;

-"Est-ce que, psychologiquement, le Pr Raoult n'est pas un fou furieux ?" (Maurice Szafran, éditorialiste à Challenges) ;

-"Raoult ? C'est un vulgaire "youtuber" (Yaël Goosz, chef du service politique de France Inter) ;

-"l'animateur d'un "barnum", un clown se donnant en spectacle dans un cirque" (Olivier Duhamel, animateur d'une émission sur Europe1) ;

-"Les partisans de son traitement ? Ce sont des "hydroxychlori-connards". (Roselyne Bachelot, chroniqueuse sur France 5) ;

Sans oublier les étiquettes infamantes de "populiste" et "conspirationniste" ;

-"Le professeur Didier Raoult est devenu une figure centrale des théories complotistes." (Le Monde) ;

-Ou encore de "sombre connard" (twitt de Robert Namias, directeur des rédactions du groupe Nice-Matin).

Après la récente publication dans la revue scientifique The lancet d'une étude concluant à l'inefficacité du traitement du professeur Raoult, et suite aux critiques et débat scientifique que ces conclusions déclenchent dans le monde médical, le pompon du mépris médiatique revient sans doute à Raphaël Enthoven : "On a autant de chances de convaincre un partisan du Dr Raoult qu'un platiste" (L'Express, 25 mai 2020).

Mais qu'est-ce qui vaut donc à ce médecin, directeur de l'institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection, ce mépris de journalistes sans aucune compétence médicale, ce dénigrement outrancier dans beaucoup de médias ?

Son message politiquement incorrect, bien sûr.

Car, au-delà de telle ou telle molécule contre le Covid-19 et des milliards d'euros en jeu pour l'industrie pharmaceutique, c'est tout un système de pensée contre lequel s'érige ce médecin : Non à la médecine bureaucratisée et aux recherches interminables, dirigées par des statisticiens, quand il y a urgence à soigner les gens en pleine épidémie !

"Laissons les médecins libres de soigner !" Voilà le message du Pr Raoult.

C'est avant tout un médecin libre, un homme libre. Et qui, donc, combat la pensée unique.

Voilà qui suffit à déclencher les foudres journalistiques.

Sa popularité sur les réseaux sociaux les a empêchés de le condamner aux oubliettes médiatiques. Alors, ils s'acharnent contre lui…

Comme ils l'ont fait contre Éric Zemmour, coupable à leurs yeux, de parler de l'immigration sans tabou.

Comme ils l'ont fait aussi contre Alain Finkielkraut, lynché à la demande des féministes,

Contre Claude Allègre, persécuté depuis longtemps parce que climato-sceptique, et contre bien d'autres encore.

Ce terrorisme intellectuel, qui vise à éradiquer toute pensée dissidente, est inacceptable.

Seule une mobilisation opiniâtre de tous les citoyens qui refusent cette censure odieuse, pourra en venir à bout.

Il y a urgence à défendre la liberté d'expression, attaquée de toutes parts : en pleine crise sanitaire, elle est plus nécessaire que jamais pour ne négliger aucune piste.

C'est en faisant bloc et en étant sans cesse plus nombreux pour défendre la liberté d'expression que nous pourrons recréer le débat légitime et nécessaire pour construire un "monde d'après" où aucune information ni solution ne seront entravées par la censure.

Plus de 70.000 personnes se sont déjà mobilisées pour manifester leur vive opposition au terrorisme intellectuel et à la censure dangereuse qui gangrène notre société.

Vous aussi, si vous ne l'avez pas encore fait, signez le Manifeste pour la liberté d'expression en cliquant sur le lien suivant : Boulevard Voltaire.

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