L’AMÉRIQUE VIT UN COUP D’ETAT

Publié le par Daniel Greenfield

L’AMÉRIQUE VIT UN COUP D’ETAT

Il ne s’agissait pas seulement d’une fraude électorale à Philadelphie. C’est un coup d’État de l’oligarchie de San Francisco.

Saturez les médias avec des sondages montrant une vague bleue et une victoire inévitable. Découragez les gens de voter en personne. Et puis, après avoir compilé les maigres votes de ceux qui ont défié les médias pour voter en personne, récoltez les bulletins postés, les falsifiés, les modifiés en faveur de Biden dans les villes clefs.

Même avant le jour des élections, les Démocrates savaient que leur plan allait de travers. Soudainement, au lieu d’exhorter leur base à utiliser les bulletins de vote par la poste, ils leur ont dit avec autant de véhémence de voter en personne.

Pourquoi ? Trop peu de Républicains votaient par la poste et trop allaient voter en personne.

Si les chiffres du jour de l’élection penchaient trop résolument vers le président Trump avant d’aller soudainement dans le sens de Biden, l’élection aurait l’air truquée, et il y aurait un tollé des Républicains.

Malgré les efforts de dernière minute pour inciter les Démocrates à voter en personne, c’est exactement ce qui s’est passé.

Une fois de plus, les Démocrates avaient réagi de façon excessive, commis un crime massif et n’ont eu d’autre choix que de chevaucher le tigre [to ride the tiger]. C’est ce qui s’est produit la dernière fois lorsque l’administration Obama s’est alliée à la campagne de Clinton pour écouter ses opposants politiques. Et puis il y a eu des enquêtes et des inculpations, pas des auteurs, mais des victimes.

Malgré les irrégularités flagrantes dans les principaux États clefs [key battleground states], elles doublent encore.

Le coup d’État américain est en cours. De façon léniniste classique, son objectif initial est de contrôler la propagande et le processus. Les médias ont déclaré Biden vainqueur tandis que des rassemblements de masse acclament le nouvel ordre. Big Tech censure tout scepticisme sur l’élection.

Et la même faction qui a déclaré il y a quatre ans que jeter le doute sur une élection était patriotique, que c’était la meilleure façon de défendre la démocratie prétend maintenant que c’est de la trahison.

La seule règle des Démocrates est que c’est patriotique quand ils le font, mais relève de la trahison quand ce sont leurs adversaires qui le font. Ce n’est pas une façon de penser de « démocrates ». Mais c’est comme ça que les dictateurs agissent.

Tout cela est un subterfuge. Ce qui compte vraiment, c’est le processus, et non la propagande. La propagande vise à détourner l’attention de la façon dont les chiffres des médias sont invraisemblables.

La participation républicaine a augmenté, au lieu de baisser, dans le vote en personne, et le GOP a également entamé le jour des élections avec des perspectives claires [clear leads] concernant aussi les bulletins de vote par correspondance dans les principaux États clefs, y compris le Wisconsin et le Michigan. La marée des bulletins de vote de Biden qui est arrivée pendant la nuit a donné lieu à des chiffres de participation peu plausibles. Les photos, vidéos, comptes de lanceur d’alertes [whistleblower accounts] d’employés de bureaux de vote et des postes falsifiant les bulletins de vote n’ont pas tardé à arriver. Pour aussi vite être censurés.

Les chiffres bizarre provenaient surtout des zones urbaines gérées par des organisations politiques notoirement corrompues [corrupt political machines]. Et la course entre ceux qui essayaient de voler et d’embrouiller l’élection a commencé par une lutte de pouvoir. À Philadelphie et à Detroit, des efforts ont été faits pour contenir les observateurs républicains hors de portée de vue des opérations.

À Philadelphie, il a fallu une ordonnance du tribunal pour que les observateurs puissent voir les bulletins de vote, tandis que la ville continuait de contester la décision. À Detroit, les fenêtres étaient couvertes de carton et les observateurs républicains étaient enfermés à l’écart. Potentiellement des dizaines de milliers de bulletins de vote ont été illégalement transposés sans aucun observateur républicain. En Pennsylvanie, les membres démocrates avaient illégalement eu accès aux bulletins de vote rejetés par la poste afin de pouvoir organiser des provisions. Et à Detroit, on a dit aux employés d’antidater les bulletins de vote qui étaient arrivés après les élections.

Au Wisconsin, des milliers de déclarations de témoins peuvent avoir été illégalement modifiées.

Dans le Comté [County] d’Antrim, au Michigan, un bug [« glitch »] a retourné un comté que le président Trump avait gagné à Joe Biden. Le problème a seulement été remarqué parce que les résultats ne correspondaient pas aux tendances passées. Plus de la moitié des comtés de l’État utilisent le même logiciel.

« Pas plus tard qu’hier soir dans le Comté d’Oakland, nous avons trouvé 2 000 bulletins de vote qui avaient été remis aux Démocrates, qui étaient des bulletins de vote républicains, en raison d’une erreur administrative », a annoncé le président du RNC, Ronna McDaniel, lors d’une conférence de presse.

Oakland avait été l’un des trois comtés qui étaient cruciaux pour l’État appelé pour Biden.

Et puis il y a eu les morts qui ont voté et qui ont été enregistrés après leur mort. Cela inclurait une femme qui aurait voté une semaine après sa mort.

Le vote des morts n’est pas un nouveau problème à Philadelphie. Si les morts ne votaient pas, peu d’élections auraient lieu comme d’habitude. Pourtant, les mêmes médias qui ont prétendu pendant quatre ans que les Russes avaient truqué les élections précédentes avec quelques milliers de dollars de publicités sur Facebook, ont déclaré que d’accuser de corruption « l’incorruptible » Cité de l’Amour Fraternel [City of Brotherly Love] est un outrage.

Ce n’est pas un hasard si les zones au centre de la controverse sur la fraude électorale, Philadelphie, Detroit et Atlanta, sont aussi parmi les villes les plus corrompues du pays avec beaucoup de fonctionnaires emprisonnés.

Tous des Démocrates. (Des membres du parti Démocrate.)

Il n’y a pas si longtemps, quatre fonctionnaires électoraux ont été accusés de fraude à Philadelphie pour avoir ajouté des votes à une machine. Trois ans plus tôt, Philly est venu à l’attention de la nation quand il a été remarqué que 59 districts de la ville n’avaient pas enregistré un seul vote pour Mitt Romney.

Il y a à peine trois ans, un couple de personnes âgées a déclaré qu’on les avait empêchés de voter à Philadelphie parce qu’ils étaient Républicains.

Quand un employé du bureau électoral a entendu qu’ils voulaient voter républicain, un témoin l’a entendu crier : « Pas sur ma machine ! », rapportait The Philadelphia Inquirer.

Cette année, Michael « Ozzie » Myers, un ancien membre du Congrès de Philadelphie, a été accusé par le ministère de la Justice de « bourrer frauduleusement les urnes de certains candidats aux élections primaires de 2014, 2015 et 2016, de corrompre un fonctionnaire électoral, de falsifier des dossiers, de voter plus d’une fois aux élections fédérales et d’entraver la justice ».

En 1994, la fraude lors d’une élection à Philadelphie a été si grave qu’un juge fédéral a décidé qu’un sénateur démocrate devait être remplacé par un sénateur républicain pour contrôler le Sénat de Pennsylvanie.

Le New York Times, à l’époque, notait que « les travailleurs de la campagne électorale des Démocrates ont falsifié les bulletins de vote des absents. Sur de nombreux bulletins de vote, ils utilisaient le nom de personnes qui vivaient à Porto Rico ou qui purgeaient une peine de prison, et dans un cas, l’électeur était mort depuis un certain temps. »

Dans, ce qui doit être une histoire familière, « deux Démocrates parmi un bureau électoral de trois membres, un organe élu, ont témoigné qu’ils étaient au courant de la fraude électorale, n’avaient intentionnellement pas appliqué la loi électorale et avaient par la suite tenté de dissimuler leurs activités en certifiant à la hâte que le candidat démocrate était le gagnant. »

La question n’est pas de savoir s’il y a de la fraude dans les élections à Philadelphie. La seule question est de savoir combien cela représente.

Quand les Démocrates et leurs agents des médias nient l’évidence, n’importe qui de Philadelphie, de Detroit, ou des villes dirigées par leurs organisations politiques corrompues ne peut que rire derrière son masque obligatoire.

La seule façon pour que les élections soient justes, c’est qu’il n’y ait pas de fraude électorale à Philadelphie.

Et est-ce que quelqu’un y croit vraiment ?

Le complot contre l’Amérique ne peut pas s’arrêter. Pas quand il est allé aussi loin. La fraude électorale n’est pas nouvelle dans les élections américaines. Pas même dans les élections présidentielles. Mais elle n’a jamais été soutenu par ce degré de coordination et de propagande des médias et de Big Tech. Quand Daley a volé l’élection de Nixon pour JFK à Chicago, l’opération n’a pas été coordonnée avec les médias et Big Tech.

C’est juste la différence entre corruption politique et pouvoir oligarchique.

Quand un parti politique vole une élection, c’est de la corruption, mais quand une coalition de monopoles technologiques, de sociétés médiatiques et leur parti choisi [handpicked] volent une élection, c’est un coup d’État.

Ce n’était pas une élection. C’était un coup d’État.

Ce n’était pas seulement une fraude électorale à Philadelphie. C’est un coup d’État de l’oligarchie de San Francisco.

Les présentateurs d’infos sur le câble, qui pleurent, et la répression impitoyable de la dissidence par Facebook, Twitter et Google, sont la façon dont se déroulent les fausses élections dans les dictatures totalitaires. Ce n’est pas américain.

Il ne s’agissait pas seulement d’un coup d’État contre le président Trump et les plus de 70 millions de personnes qui ont voté pour lui.

C’est un coup d’État contre l’Amérique.

American coup publié le 9 novembre 2020 par Daniel Greenfield journaliste pour Frontpage Magazine, article traduit par Thierry Martin.

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