TRUMP GAGNE SUR LE FOND, LES DÉMOCRATES SUR LA FORME

Publié le par Pierre REHOV

TRUMP GAGNE SUR LE FOND, LES DÉMOCRATES SUR LA FORME

C’est un fait, une grande majorité des Américains de moins de trente ans a voté Démocrates. L’explication pourrait venir d’une phrase de Winston Churchill : « Si à vingt ans vous n’êtes pas de gauche, vous n’avez de cœur. Si à quarante ans vous n’êtes pas de droite, vous n’avez pas de cervelle ».

Cela serait vrai si le programme et le message des deux partis, Républicains et Démocrates, était réellement étudié, ou ne serait-ce qu’entendu et compris. En réalité, le parti Démocrate (qui n’a de démocrate que le nom) a su se donner un avantage en comprenant, bien avant Trump et la vieille garde républicaine que le fond, à notre époque, n’a plus aucune importance et que seule compte la présentation des faits ; c’est à dire la forme.

Tout personne de bonne foi ne peut que constater le parcours impeccable de Donald Trump en tant que président des USA. Contrairement aux politiciens – souvent corrompus – qui l’ont précédé ou qui prétendraient le remplacer, son comportement conquérant à l’emporte-pièce ressemblerait davantage à celui d’un Napoléon – ne serait-ce que pour son patriotisme exacerbé – qu’à celui d’un très diplomate Talleyrand. L’Empereur français s’était d’ailleurs fendu d’une tirade célèbre à l’encontre de son grand chambellan : « Vous êtes un voleur, un lâche, un homme sans foi. Vous ne croyez pas à Dieu ; vous avez toute votre vie manqué à tous vos devoirs, vous avez trompé, trahi tout le monde […] Tenez, Monsieur, vous n’êtes que de la merde dans un bas de soie. ».

Une jolie fin de phrase qui pourrait s’appliquer à Biden et tout son entourage.

Car, en effet, à une époque où l’application chinoise Tic Toc, les tweets de 4 lignes, et les gros titres font office de moyens d’information, il est clair que l’attitude bien lissée et politiquement correcte des représentants du parti Démocrate a de quoi séduire, tandis que les interventions souvent abruptes, parfois déplacées, rarement innocentes et toujours propres à faire les grandes lignes des médias hostiles du Président Trump ont parfois un effet repoussoir.

Pour beaucoup, Trump est le Président qui Tweete et l’auteur de ses lignes, pourtant un grand partisan de ce Président hors normes, hors pairs et d’une efficacité redoutable dans tous les dossiers qu’il aborde, voudrait bien, parfois qu’il se taise.

Nul n’est besoin de rappeler que durant ces élections américaines, un seul candidat était présent. A l’exception d’une poignée d’aveugles, de quelques milliardaires et représentants du High Tech, tout autant corrompus (ou corrompant) les uns que les autres, les électeurs n’ont voté que pour Trump ou contre Trump.

Les accomplissements de ce dernier sont si nombreux et si exceptionnels qu’ils suffiraient à lui attribuer – s’ils étaient connus – le plus large plébiscite, même parmi les jeunes. Seulement voilà, Trump et les conservateurs dans leur ensemble pêchent sur la forme.

Un Trump qui se serait comporté de façon plus présidentielle, au sens classique du terme, disons avec de la hauteur, aurait sans nul doute était mieux accueilli dans les milieux dits « bien-pensants ». Car si vous écoutez ses détracteurs, ce n’est presque jamais sur le fond qu’ils le reprennent, mais essentiellement sur la forme, ou, bien sûr, en rebondissement sur des fausses nouvelles habillement colportées par les ennemis du Peuple que sont devenus les Médias.

Parlez à un anti-Trump primaire (ils le sont majoritairement) des règles mises en place par son administration afin de lutter contre les bandes de passeurs, ces chacals qui profitent de la misère des Sud-Américains pour leur extirper leurs maigres économies en échange de la promesse d’un passage clandestin aux USA. Tout ce qu’il vous répondra c’est que Trump sépare les enfants de leurs parents pour les mettre dans des cages. Une image très forte (la forme) qui s’éloigne terriblement de la réalité (le fond). Car les Médias ont oublié que ces cages ont été construites sous Obama, et que l’administration de ce dernier a pudiquement fermé les yeux sur ce trafic d’êtres humains. Tout immigrant illégal est un vote de plus pour les Démocrates ( Biden, s’il parvient à voler cette élection, envisage d’en légaliser 11 millions) et, entre gangsters, on se comprend.

Un partisan démocrate plutôt correct par nature à qui j’expliquais récemment, preuves à l’appui, qu’Obama était responsable pour la création de ces cages n’a trouvé rien d’autre à me répondre que : « Ce n’est pas parce que le président Obama les a construites que Trump aurait dû les utiliser ».

Que voulez-vous répondre face à un tel niveau de mauvaise foi ?

Et puis, revenons à la conférence de presse des avocats de la campagne Trump, durant laquelle la fraude massive organisée par les Démocrates a été démontrée et expliquée.

Malheureusement, Rudi Giuliani transpirait beaucoup durant son exposé. Devant le monceau de preuves, de témoignages, de vidéos, d’expertises, attestant de façon flagrante et incontournable qu’une majorité de responsables Démocrates ne sont que des racailles, des escrocs, des « merdes dans des bas de soie » capables, comme Talleyrand, des pires turpitudes sous une apparence d’humanisme et de générosité, y compris d’avoir organisé une fraude électorale à l’échelle nationale, les « bien-pensants » des médias n’ont retenu qu’une chose : la goutte de sueur de couleur suspecte qui a coulé sur la tempe de cet avocat hors pair, responsable d’avoir réduit à néant la mafia New Yorkaise.

Cherchez partout, en langue anglaise, un compte rendu de cette séance pourtant plus que convaincante. Vous ne trouverez comme gros titre que la goutte de Giuliani.

Ceci est la forme adoptée par la sphère médiatique actuelle. Les journalistes sont, en majorité, devenus des cancres assis près du chauffage au fond de la classe, incapables d’autre chose que de rire grassement à la vue du bas filé de la maîtresse.

Quant à Trump et à son équipe, s’ils devraient parfois se préoccuper davantage de leur présentation, le fait qu’ils aient autre chose à faire, par exemple diriger la première puissance mondiale et la sortie d’une des pires crises qu’ait traversé le pays, n’est pas forcément une excuse.

Quand on veut gagner des clients, on soigne sa vitrine. Surtout si les produits proposés à l’intérieur sont les meilleurs du marché.

TRUMP GAGNE SUR LE FOND, LES DÉMOCRATES SUR LA FORME

© Pierre Rehov

Avec l’aimable autorisation de Dreuz.info.

Pierre Rehov est reporter de guerre, réalisateur de documentaires sur le conflit Israélo-Arabe, et expert en contre-terrorisme, et écrivain.

Réalisateur de « Les otages de la haine » et  de « Les réfugiés du silence » films documentaires sur les réfugiés Juifs de pays arabes et les réfugiés Palestiniens, de « Suicide Killers » et « The Path to darkness » ( sur le terrorisme-suicide ) de « Crimes de guerre à Gaza », « B.D.S. » et de « Dévoiler Jérusalem ». Auteur de « Cellules Blanches » ( Editions Albin Michel ).

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