LES CONTES DE MARIE-FRANCE

Publié le par la-petite-souris-normande.com

  veau taitant

 

 

 

 

LES AVENTURES DE CAROLINE (2/4)

 

L’ARRIVÉE DE TIREBOUCHON

Le lendemain, matin, tous les deux allèrent voir la belle. Quand ils s’approchèrent d’elle, elle meugla tout doucement, couchée dans la paille.

Quelle ne fut pas leur surprise de découvrir un joli petit veau, niché bien au chaud contre sa maman

« Il est vrai, Julien, (déclara son papa) que j’avais remarqué que Caroline avait un petit ventre bien rond, mais je n’aurais jamais pensé qu’elle puisse nous donner un petit veau aussi rapidement.

« Oh qu’il est mignon papa, je voudrais bien le caresser. »

« Non, Julien, pas maintenant, il vient de naître, c’est trop tôt, demain, tu pourras le faire. Mais maintenant, il faut que tu lui trouves un joli nom, toi qui as beaucoup d’idées. »

L’enfant après avoir réfléchi, répondit : « je veux l’appeler ‘’Tirebouchon’’, je trouve cela très drôle. »

« Tu as raison, mon fils, c’est très amusant, d’accord pour ‘’Tirebouchon’’.

Eh bien, maintenant, laissons-les se reposer, nous reviendrons demain. »

Voici Julien et son père, le lendemain matin auprès de leurs amis.

Le jeune veau est bien éveillé, debout auprès de sa mère. Il se régale, entre deux cabrioles, du bon lait de Caroline en tétant ses pis. Maintenant, il est temps de sortir le jeune veau et sa maman dans la belle pâture d’herbe fraiche. Le petit veau est fou de joie et gambade au milieu des pâquerettes. Julien court derrière Tirebouchon pour jouer avec lui.

Après avoir gambadé dans la prairie, ils s’arrêtèrent, essoufflés de leur folle course. Monsieur Jolicoeur et Caroline les regardaient tout contents.

Puis vint l’heure de rentrer Tirebouchon et sa jolie maman, après leur avoir remis de la paille,  quelques granulés et de l’eau.

Les jours passaient et le petit veau grandissait, ne se nourrissant plus du lait de sa mère. Ce n’était plus un bébé !!!

Un jour, Monsieur Jolicoeur reçut un appel téléphonique de l’un de ses voisins fermiers, Monsieur Bonneterre, qui avait remarqué ‘’la jolie Caroline’’. Celui-ci possédant un magnifique taureau du nom de «’’Fuego » (que lui avait donné en cadeau un de ses cousins espagnol), pensait qu’il pouvait marier Fuego et Caroline. Monsieur Jolicoeur lui répondit qu’il allait réfléchir, mais que ce n’était pas une sotte idée et qu’il le rappellerait.

Ce soir là, Monsieur Jolicoeur en parla au dîner. Julien et sa maman déclarèrent qu’il fallait d’abord faire la connaissance de ‘’Fuego’’…

La prochaine fois, nous vous conterons la visite chez Fuego

 

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