L’EXEMPLE ITALIEN…

Publié le par Le Scarabée Noir

L’EXEMPLE ITALIEN…

C’est à Rome, capitale de l’Italie, que fut signé le traité fondateur de l’Europe, le 25 mars 1957.

C’est aussi à Rome, capitale de l’Italie, qu’il a été mis fin à ce traité, le 4 mars 2018.

61 ans après.

Car le résultat des élections en Italie (3ème économie de l’Europe) a été un cri du peuple : « Non à cette Europe-là ! ».

Le glas a sonné.

Tous les « observateurs » s’accordent pour dire que la cause de ce vote « populiste » c’est l’immigration.

L’Italie du Vatican doit « se débrouiller » toute seule avec 630 000 migrants.

Cette Europe si prompte à donner des directives ineptes depuis Bruxelles avec la bénédiction urbi et orbi d’Angela Merkel et d’Emmanuel Macron n’a rien fait pour aider l’Italie à gérer ce problème.

Notons, au passage, que l’Italie a respecté à la lettre les directives Européennes en autorisant les migrants à pénétrer en Europe. Je dis bien en Europe et pas sur son propre territoire, l’Italie.

Seulement, le peuple n’en peut plus, le peuple ne l’accepte plus, le peuple étouffe devant cette invasion.

Alors est-il étonnant de voir un parti qui propose de renvoyer 500 000 migrants en faisant fi de ces règlements Européens  « à la con » recueillir suffisamment de suffrages pour créer une coalition « populiste » ?

Ce qu’il est difficile de comprendre, c’est qu’à force de refuser de voir la réalité objective et concrète : Notre civilisation occidentale sera anéantie par l’invasion massive de migrants islamisés, c’est le jeu des « populistes » qui est fait à outrance.

On le constate partout : En France, en Autriche, en Hongrie, en Pologne, en Italie, aux Pays-Bas, en Belgique… sans parler du Brexit.

Ou alors, et c’est ma conviction personnelle, tout cela est complètement délibéré de la part des « globalistes » qui rêvent d’un monde nouveau.

Ces « globalistes » dont Macron est le fier représentant en France.

Il est, en effet, totalement impossible que l’absurde programme de la coalition Italienne soit mis en œuvre.

D’autant plus que le système bancaire Italien est particulièrement fragile et ne tient que grâce au soutien de la Banque Centrale Européenne, donc de l’Allemagne.

Tout comme les Etats-Unis, l’Empire Romain a pu ralentir son agonie en gérant habilement la monnaie : de moins en moins d’argent métal dans les sesterces jusqu’à ce que la monnaie ne vaille plus rien du tout, faute d’argent métal.

Mais l’Italie « ne bat plus monnaie » et dépend totalement des « institutions » de cette Europe qu’elle rejette pourtant si violemment !

L’Italie n’a pas les moyens de résister aux invasions barbares, celles qui ont anéanti l’Empire Romain.

Mettre les « populistes » au pouvoir, c’est donc nécessairement « faire aller dans le mur », à moins que n’émerge un nouveau Benito Mussolini quand le pays sera ruiné et n’aura de salut que dans la guerre !

Hypothèse hautement improbable, fort heureusement.

Les « globalistes » utilisent, en effet, d’autres armes dans ce qu’il est convenu d’appeler « la guerre hybride », notion théorisée par deux colonels Chinois.

Parmi ces armes, on trouve la désinformation systématique via les « fake news » distillées dans les médias et les réseaux sociaux, la déstabilisation de la société via l’Islamisme radical (invasion migratoire accompagnée d’attentats et de provocations permanentes contre nos traditions et notre mode de vie), l’opposition des classes sociales entre elles (les cheminots sont des privilégiés)…

Regardons un peu la France : Tout n’y est que violence et division, tout le monde « se fout sur la gueule » même pour des sujets aussi futiles que cette « responsable » de l’UNEF qui arbore son voile intégral simplement pour provoquer et détourner des vrais sujets !

Et ça marche, un bel exemple de ce qu’est une arme de la guerre hybride !

Tout comme les attentats isolés : Il devient aussi banal de recevoir un coup de couteau dans la rue que d’avoir un accident de voiture…

Bruno Le Maire s’y met aussi : En annonçant une réforme possible des « aides sociales », il est sûr de faire mouche et de déclencher un torrent de protestations, un torrent de divisions !

Et en plus il se croit autorisé à donner des leçons à l’Italie.

Et pendant ce temps, l’invasion migratoire continue…

Et pendant ce temps, les « terroristes » continuent à préparer des attentats.

Et pendant ce temps, la terreur règne dans les quartiers : Dans la capitale du Béarn, la ville du « bon roi Henri », un habitant s’est fait lyncher en public et en plein jour par une bande d’adolescents…

Et pendant ce temps, les « gens » se mettent à râler contre la sévérité du contrôle technique de leurs bagnoles à moteur diesel et la limitation de vitesse.

Et pendant ce temps, on nous bassine avec les états d’âme de Nicolas Hulot qui se demande s’il va ou non quitter le gouvernement, tandis que les paysans continuent à se suicider.

Et pendant ce temps, les Etats-Unis se préparent à mettre le Moyen-Orient à feu et à sang, voire le monde entier, avec le feu nucléaire.

Et pendant ce temps, personne ne prend le temps de réfléchir aux causes de tout ce chaos.

Et pendant ce temps, des enfants continuent à se noyer pour fuir la misère quand ils ne sont pas assassinés par des tireurs en Palestine, tireurs tout autant coupables que ceux qui les envoient à l’abattoir en achetant leur mort.

Et pendant ce temps, on peut se féliciter du combat de Sophie Marceau pour la défense du bien-être des poules pondeuses, ça c’est vachement important.

« Distraire » le bon peuple, c’est aussi une arme de la guerre hybride ! Une arme ancienne et redoutablement efficace.

Après tout, l’emblème de la France, c’est le coq et à quoi sert un coq sans poules ?

  Le Scarabée Noir.

 

Publié dans LE SCARABÉE NOIR

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