CORONAVIRUS : LA REVANCHE DU PANGOLIN

Publié le par G. Bellaiche

CORONAVIRUS : LA REVANCHE DU PANGOLIN

Voilà des éléments factuels et vérifiables sur la genèse et les dessous de cette pandémie.

Depuis le début des années 2000 et la 1ere pandémie de SRAS en 2002-2003, la Chine qui était encore très dépendante du monde occidental en matière de traitements des virus, a décidé de se doter de moyens lui permettant de mener des recherches de haut niveau en matière biologique pour les faire reconnaître et ainsi de pouvoir prendre « sa » place au plan international. Mais étant loin d’être au niveau, elle fait appel à l’un des pays les plus avancés en la matière et susceptible de lui fournir ces technologies : la France.

La France accepte sur le principe ce transfert, mais mettra 15 ans pour que le projet aboutisse car les gouvernements français successifs hésitent à mettre entre les mains des chinois des technos aussi dangereuses.

C’est finalement Hollande (une fois de plus !) qui valide définitivement le projet et que ce labo P4 (dit de haute sécurité biologique) voit le jour à Wuhan en 2017, copie conforme de celui de Bio Mérieux à Lyon.

La France prend une « précaution » bien naïve en ne permettant pas à la Chine d’y faire des recherches sur les virus jugés de haute technicité et très dangereux. Mais chacun connaît la capacité des chinois à faire du copier-coller, et peu de temps après la chine ouvre de façon totalement indépendante un autre labo physiquement adjacent au 1er, et dans lequel elle s’autorise à mener des recherches sur les virus.

Ces 2 labos P4 de Wuhan sont les seuls labos civils existants (officiellement) à ce jour en Chine. Il a donc été inauguré en grande pompe début 2017 en présence du 1er ministre de l’époque Cazeneuve, de la ministre de la santé Touraine et du président de l’INSERM de l’époque, un certain Yves Lévy qui n’est autre que le mari de l’ex ministre Buzyn, et par ailleurs médecin et chercheur en micro biologie de son état.

Côté français, le labo P4 Bio-Mérieux de Lyon est le seul labo P4 civil en France, et est à présent géré par l’organisme public INSERM.

Fin 2018, avant d’être débarqué de L’INSERM pour cause de conflit d’intérêt avec sa femme ministre, le sieur Lévy se fâche avec le Pr Raoult qui dirige l’IHU de Marseille en lui refusant un label INSERM et essaye par ailleurs avec l’aide de sa femme de reprendre le contrôle de tous les IHU de France (centres de recherches hospitaliers), dont bien évidemment celui de Marseille de D. Raoult. On imagine aisément les conflits et luttes d’égo entre chercheurs engendrés par cette initiative, ce qui éclaire par ailleurs le clivage entre pro et anti Raoult d’aujourd’hui. La « guerre » est donc alors quasiment publique entre D. Raoult et Y. Lévy, et par truchement avec sa femme la ministre Buzyn.

Pour finir sur ce volet français, courant janvier de cette année et alors que la pandémie commence à arriver en France et que Raoult commence à « s’agiter » avec sa chloroquine, la ministre Buzyn fait inscrire ce médicament sur la liste de ceux exigeant une ordonnance, alors qu’il était en vente libre depuis 50 ans.

On comprend alors un peu plus pourquoi Macron, qui a dû commencer à se rendre compte de tous ces dessous, s’est « débarrassé » de Buzyn en l’envoyant se présenter aux municipales a Paris.

Revenons à la Chine

Ce labo P4 de Wuhan a été créé en collaboration franco-chinoise sous réserve d’une certaine transparence et la reconnaissance internationale des travaux qui y sont faits est conditionnée par des coopérations internationales et échanges de chercheurs.

C’est ainsi que fin 2018 une équipe américaine qui a travaillé quelques semaines à Wuhan, revient aux US et informe les autorités (et sûrement la France) que les mesures de sécurité biologique y sont défaillantes, que le personnel n’est pas au niveau et qu’un accident grave pourrait se produire sous peu. La Chine s’engage à y remédier, et tous ceux qui ont travaillé avec les chinois savent avec quelle célérité les chinois répondent à ce type d’injonction !!!

Donc en résumé :

  • ce labo P4 chinois travaille principalement sur les virus et leurs manipulations et est le seul en Chine ;
  • ce labo a fait l’objet de « réserves » quant à sa capacité à mener ce type de recherches avec la sécurité qui s’impose ;
  • c’est à Wuhan que la pandémie a pris naissance fin novembre ;
  • ce labo est situé physiquement au cœur de Wuhan à 300 m du fameux marché aux animaux sauvages, d’où est « officiellement » partie cette pandémie.

Tous ces éléments factuels seraient-ils fortuits et n’auraient donc aucuns liens entre eux ?

On peut être pour le moins dubitatif, d’autant que très récemment plusieurs équipes scientifiques dans le monde (dont celle du Pr Montagnier en France), ont affirmé que ce virus ne pouvait pas être un virus naturel créé dans la nature et colporté par des animaux sauvages (comme pour le SRAS en 2002), qui l’auraient ensuite transmis à l’homme, mais qu’il proviendrait bien d’une manipulation génétique humaine, donc faite en laboratoire.

Tout cela commence a diffuser un peu partout et nul doute que les gouvernants occidentaux ont à présent des infos encore plus détaillées sur ce qui s’est réellement passé en Chine.

On comprend alors pourquoi Trump depuis plusieurs semaines et même Macron plus récemment ont haussé le ton envers la Chine, et ce n’est pas un hasard si Montagnier a publié ces infos dans le même timing.

En conclusion : les chinois se sont bien moqués de l’occident en :

  • ne respectant pas leurs engagements en matière de limites de recherches ;
  • ne prenant pas les mesures de sécurité suffisantes dans leur labo et ce malgré un rappel à l’ordre ;
  • ne déclarant leur épidémie que tardivement à l’OMS ;
  • prétendant que ça venait d’abord des chauve-souris puis du pauvre pangolin ;
  • minimisant leur nombre de morts ;
  • niant que c’était un accident suite à une manipulation en laboratoire.

Il faudra bien un jour en tirer les conséquences sur le plan international. Il faudra aussi demander des comptes à ceux qui ont vendu ces technos aux chinois (ici en France), technos qui sont de plus aisément extrapolables pour un usage militaire.

G. Bellaiche

Avec l'aimable autorisation de Dreuz.info,

Publié dans DREUZ INFO

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