QUEL EST LE RÔLE DE LA COMMISSAIRE EUROPÉENNE CHARGÉE DES MIGRATIONS : LES ENCOURAGER OU LES RÉGULER ?

Publié le par Manuel GOMEZ

QUEL EST LE RÔLE DE LA COMMISSAIRE EUROPÉENNE CHARGÉE DES MIGRATIONS : LES ENCOURAGER OU LES RÉGULER ?

N’est-il pas grand temps d’envoyer « paître » l’Union Européenne et ses « ordres » contraires aux intérêts de notre souveraineté ?

Nous constatons l’attitude plus qu’ambigüe de l’Allemagne vis-à-vis de la Turquie d’Erdogan, qui refuse de le sanctionner, malgré les menaces de ce « malade mental ».

Il est vrai que la Turquie est membre de l’OTAN, comme l’Allemagne d’ailleurs… et comme nous, mais ces deux nations sont sous la domination des Etats-Unis d’Amérique, toujours en position de défense face à la Russie, alors que l’URSS soviétique est morte depuis des décennies.

Nous sommes pourtant conscients que l’Union Européenne ne pourrait pas exister sans notre présence, que si nous la quittons elle disparaît !

Que l’OTAN n’a plus aucune raison d’exister, puisque la menace soviétique n’existe plus et que, bien au contraire, en de nombreuses circonstances récentes, la Russie de Poutine a prouvé qu’elle était notre alliée, même si, en certaines occasions, il est nécessaire de s’en méfier un peu, et cela n’aurait peut-être pas été nécessaire si la Russie avait été « intégrée » à l’UE !

L’erreur a été de ne pas lui proposer de faire partie de cette Union Européenne, dès la chute du mur de Berlin.

La Russie aurait été, avec la France, la force armée de l’Europe, surtout aujourd’hui où le « Brexit » a éloigné l’Angleterre et que les « Américains » considèrent les européens comme quantité négligeable.

De son côté, Bruxelles admoneste « Frontex », l’accusant de « refouler » des migrants illégaux, dans la mer Egée, entre justement la Turquie et la Grèce alors que, si je ne m’abuse ou que l’on nous trompe, Frontex a été créé dans l’objectif bien précis de « surveiller nos frontières ».

Objectif d’ailleurs qui lui importe peu, puisqu’elle est loin de tenir son rôle de « police de nos frontières extérieures » quand l’on constate l’arrivée quotidienne, avec la complicité de certaines ONG internationales, de centaines de migrants, mineurs ou pas, jusqu’aux iles Baléares et Canariennes ainsi que des dizaines de « pateras » des côtes de Valence jusqu’à Tarifa.

« Migrants » parmi lesquels se dissimulent de nombreux islamistes « radicalisés », dès le départ des côtes africaines, ou juste après leur arrivée à destination, auteurs des quinze derniers attentats terroristes qui ont frappé notre pays, et notamment le dernier, à Nice, où arrivé 48 heures plus tôt d’Italie, ce tunisien avait déjà plusieurs contacts.

On peut se poser la question de savoir quel est le rôle exact de la commissaire chargée des migrations, Ylva Johansson : les encourager ou les réguler ?

En ce qui nous concerne, nous n’avons en aucun cas à tenir compte des réglementations de cette Union Européenne quand il s’agit de la sécurité intérieure de la France.

Notre gouvernement et le ministre de l’Intérieur doivent avoir toutes libertés pour prendre les mesures qui s’imposent en toute priorité : expulser les 661 clandestins frappés de mesures d’éloignement, non exécutées, pour « radicalisation à caractère terroriste » et qui nous menacent directement.

FRANCE : IL N’Y A PLUS DE LIBERTÉ D’ESPRIT, PLUS DE DROIT DE SOUTENIR SES PROPRES IDÉES
 
 
© Manuel Gomez

Avec l'aimable autorisation de Dreuz.info.

Manuel Gomez est né à Alger (Bab-el-Oued) le 17 novembre 1931.

Engagé par Albert Camus, à l'âge de 15 ans, comme  pigiste à "Alger Républicain", Manuel Gomez a poursuivi sa carrière comme rédacteur dans les quotidiens "La Dépêche d'Algérie", puis à Paris à "L'Aurore" et "Paris-Turf.

Il a été chef de rubrique au "Méridional" de Marseille. et Rédacteur en chef de "Midi-Magazine" à Nice.

Manuel Gomez a été le proche collaborateur de M. Georges Bidault, dernier président, après Jean Moulin, du Conseil National de la Résistance et dernier responsable de l'OAS, après l'arrestation du général Salan, et rédacteur en chef du Bulletin National du CNR/OAS "France Presse-Action" en 1961. Après 1995, il a écrit et publié 21 livres, tous en vente sur Amazon, y compris le dernier "Et si je revenais..."

Lauréat du "Prix Véritas" 2015 pour son livre "J'accuse De Gaulle".

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