EN SYRIE, ISRAËL A RÉDUIT LES FORCES IRANIENNES EN BOUILLIE

Publié le par Manuel GOMEZ

EN SYRIE, ISRAËL A RÉDUIT LES FORCES IRANIENNES EN BOUILLIE

En Syrie, Israël a réduit les forces iraniennes en bouillie. Elles battent en retraite. Le premier ministre, Netanyahu, ne pouvant plus mener de pair les affaires du pays et ses démêlés judiciaires, c’est donc le général Aviv Kokhavi, Chef d’Etat-Major de l’armée, qui dirige les objectifs stratégiques prévus par le gouvernement, aidé par le ministre de la défense, Benny Gantz, ancien chef d’Etat-Major.

Le général Kokhavi nous informe sur la situation actuelle sur le terrain des opérations, après la décision de Téhéran de réduire son corps expéditionnaire en Syrie.

Cette décision a été rendue nécessaire suite aux frappes de l’armée israélienne. En effet, environ 14.000 militaires des unités d’élites de la République islamique d’Iran sont morts depuis le début de la guerre civile syrienne, en 2011, sous les coups de « Tsahal ».

Alors que l’armée israélienne n’a déploré pratiquement aucune perte.

Début 2019, l’Iran a procédé à un vaste retrait de ses effectifs de Syrie. La moitié des militaires iraniens a rejoint la Perse et ils ont été remplacés par des supplétifs chiites qui sont utilisés comme de la chair à canon.

La majorité des soldats iraniens encore en Syrie ont été éloignés de la frontière israélienne vers le Nord, à l’est d’Alep et de la zone frontière avec l’Irak, région de Deïr ez-Zor et Boukamal.

L’aviation israélienne a détruit systématiquement les batteries de missiles antimissiles et antiaériennes avec lesquelles l’armée gouvernementale syrienne tentait d’intercepter les chasseurs-bombardiers israéliens.

Depuis le début de la guerre, un seul appareil israélien, un F16, a été abattu, suite à une erreur du pilote.

Les Iraniens, les Syriens, ni même les Russes, ne disposent de système d’interdiction aérienne capable de contrer les attaques israéliennes.

« Et cela, contrairement à certains médias français qui s’évertuent à rapporter le contenu de communiquer des organes de propagande syriens et qataris, qui font état de missiles israéliens interceptés ».

Toutes ces constatations expliquent la décision de Khamanéï de ramener l’essentiel de ses « gardiens de la révolution Khomeyniste » à la maison.

Jusqu’à présent les frappes de précision des Hébreux qui anéantissent des quartiers généraux et des dépôts d’armes dans la région frontalière syro-irakienne n’ont provoqué aucune riposte digne de ce nom.

Des ministres et des émissaires iraniens de haut rang se sont rendus à plusieurs reprises auprès du Hezbollah, à Beyrouth ainsi qu’à Damas, pour demander à leurs alliés de s’abstenir de provoquer les israéliens et de ne pas répondre militairement à leurs opérations.

Les frappes israéliennes ont fait pratiquement cesser toutes les tentatives de contrebande d’armes en provenance de l’Iran, ainsi que toutes les tentatives de l’Iran et du Hezbollah au Liban, de transformer des roquettes en missiles de précision et qu’aucun atelier désigné pour ces transformations ne fonctionne actuellement dans le pays des cèdres.

La publication par Israël de l’emplacement précis de ces ateliers et des entrepôts d’armes du Hezbollah a précipité leur abandon.

Environ 500 cibles ont été attaqués au cours de l’année écoulée sur tous les théâtres d’opérations et de nombreuses missions secrètes ont été également menées.

Environ 215 frappes ont atteint leurs objectifs depuis le début de 2020 et, sur la base des révélations du général Kokhavi, on peut estimer à deux actions violentes quotidiennes, sans compter les missions d’espionnage et d’observation.

« Le Moyen-Orient est la région la plus violente au monde actuellement, et nous avons entrepris de doubler les armements de précision à notre disposition ».

Selon les données de Tsahal, 1164 roquettes ont été tirées sur Israël en 2018, 1296 en 2019 et seulement 174 depuis début 2020.

Aujourd’hui de nombreux pays font cause commune contre la menace iranienne, que ce soit l’Arabie Saoudite, la Jordanie, les Emirats du Golfe et d’autres plus anciens et plus récents, mais également quelques mauvaises nouvelles, par exemple l’envoi vers les hauteurs du Golan syrien de troupes russes qui patrouillent en compagnie de soldats syriens à l’orée du no man’s land qui sépare les deux armées.

Cela oblige les israéliens à redoubler de précautions afin de ne pas prendre le risque de se trouver en conflit armé avec Poutine, surtout après les déclarations de l’ambassadeur de Russie en Israël, Anatoly Viktorov, qui vient d’affirmer « que le problème au Moyen-Orient c’était Israël et pas l’Iran et l’Hezbollah. Ce qui a motivé sa convocation par le premier ministre israélien.

FRANCE : IL N’Y A PLUS DE LIBERTÉ D’ESPRIT, PLUS DE DROIT DE SOUTENIR SES PROPRES IDÉES
 
 
© Manuel Gomez

Avec l'aimable autorisation de Dreuz.info.

Manuel Gomez est né à Alger (Bab-el-Oued) le 17 novembre 1931.

Engagé par Albert Camus, à l'âge de 15 ans, comme  pigiste à "Alger Républicain", Manuel Gomez a poursuivi sa carrière comme rédacteur dans les quotidiens "La Dépêche d'Algérie", puis à Paris à "L'Aurore" et "Paris-Turf.

Il a été chef de rubrique au "Méridional" de Marseille. et Rédacteur en chef de "Midi-Magazine" à Nice.

Manuel Gomez a été le proche collaborateur de M. Georges Bidault, dernier président, après Jean Moulin, du Conseil National de la Résistance et dernier responsable de l'OAS, après l'arrestation du général Salan, et rédacteur en chef du Bulletin National du CNR/OAS "France Presse-Action" en 1961. Après 1995, il a écrit et publié 21 livres, tous en vente sur Amazon, y compris le dernier "Et si je revenais..."

Lauréat du "Prix Véritas" 2015 pour son livre "J'accuse De Gaulle".

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