L'OBSERVATOIRE DE LA CHRISTIANOPHOBIE

Publié le par Guillaume de Thieulloy

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Marais-la-Chapelle

Mais qui en veut à l’église ?

Depuis 2017, la commune du Marais-la-Chapelle, dans le Calvados près de Falaise, rencontre des problèmes nombreux de vandalisme à l’église Saint-Germain. Récemment, ce sont les décorations de Noël qui en ont été victimes par deux fois.

Entre juin et août 2017, une série d’intrusions, jusqu’au clocher, une dégradation au cutter d’une station du chemin de Croix et d’autres déprédations ont forcé la mairie à porter plainte le 23 août 2017. Le 3 mai 2020, plus grave, le ou les vandales ont mis le feu au porche de l’église – cette dernière a été enfumée et une porte d’entrée calcinée. Elle est depuis fermée pour travaux.

Malgré sa fermeture, la mairie avait voulu la faire vivre pour Noël en disposant des décorations, d’autant qu’un habitant en avait donné à la commune. Pas de quoi désarmer les vandales, qui s’y sont attaqués dans la nuit du 22 au 23 décembre 2020 vers deux heures du matin, puis à nouveau dans la nuit du 3 au 4 janvier.

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Pau

Après les vols, les caméras installées « provisoirement » dans les églises sont retirées…

Un pas en avant, deux pas en arrière. Les caméras installées « provisoirement » dans les églises Saint-Jacques et saint-Martin après le vol d’un santon à Saint-Jacques par décision du maire François Bayrou sont finalement retirées (voir ici et ).

Il s’avère que l’installation le 29 décembre dernier était plutôt illégale, en plus d’être « provisoire ».

Du reste, en l’absence d’autorisation préfectorale pour ladite installation – un arrêté qui doit préciser, entre autres, le nombre de caméras dehors et dedans, l’autorité qui installe, la durée d’enregistrement des images et les motifs de l’installation, les images prises par lesdites caméras, même si elles montraient un délinquant pris sur le fait, ne pourraient pas être utilisées comme preuve contre lui dans un procès. Dommage!

Reste à la mairie à faire la procédure légale – des églises sont légalement équipées de caméras de vidéo-protection un peu partout en France, suite à des vols ou des dégradations.

Source : la République des Pyrénées 28/1/2021

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Montpellier

Une église profanée

Ce lundi soir 25 janvier, des inconnus ont allume un incendie dans l’église Saint-Paul de la Mosson à Montpellier. Les pompiers ont empêché le pire – une table, une nappe et un missel ont cependant complètement brûlé.

Pis, des tags obscènes et insultants envers Jésus ont été découverts à l’intérieur. La paroisse a déposé plainte.

Située au sein d’un quartier “sensible” à Montpellier, l’église St Paul avait déjà été détruite lors d’un sinistre en 2009 puis reconstruite en 2013. En 2017 la paroisse avait porté plainte suite à des intrusions dans l’église et des dégradations au presbytère. Ses abords sont souvent le théâtre d’émeutes, de règlements de comptes et de deal.

Sources : Sputnik France, le Figaro, Midi Libre. 

ÉCHOUBOULAINS

ÉCHOUBOULAINS

Seine-et-Marne

Deux églises taguées de croix gammées, le tagueur arrêté

Des dégradations à caractère nazi ont eu lieu sur deux églises et une mairie de Seine-et-Marne, en janvier.

Le 4 janvier dernier la Préfecture a condamné des tags en forme de croix gammées sur la mairie de  Vaulx-le-Penil, à l’est de Melun, et l’église d’Echouboulains, au nord de Montereau-Fault-Yonne. Le même matin, des croix gammées roses ont aussi été taguées sur l’église des Ecrennes, non loin d’Echouboulains. Le signataire des trois tags est le même : Biobananas.

Fin décembre, le même tagueur s’en est aussi pris à 67 tombes dans le cimetière de Fontainebleau (nous en avions parlé ici), puis à une crèche. La ville de Fontainebleau avait déjà recensé près de 12 dégradations signées du même « blaze », le nom que le tagueur se donne, à travers tout le territoire communal.

Le 4 janvier néanmoins la série a cessé, alors que le tagueur a été arrêté sortant de chez lui au Mée sur Seine, équipé de bombes à tags roses similaires à celles qu’il avait déjà utilisées pour taguer églises, bâtiments publics et cimetières.

Le tagueur a expliqué à la police qu’il « voulait se venger et devenir célèbre ». Ancien organisateur de rave-parties – Biobananas est d’ailleurs le nom d’un ancien collectif techno – il avait choisi la croix gammée pour attirer l’attention, et s’en est pris aux églises, cimetière et mairie pour être arrêté. Cet ancien agent territorial en arrêt maladie a été hospitalisé en psychiatrie.

Source : France Bleu

ECRENNES

ECRENNES

 

IN MEMORIAM DANIEL HAMICHE.

Pour toutes ces "informations", un grand Merci à Guillaume de Thieulloy

Directeur de l’Observatoire de la Christianophobie.fr

Publié dans CHRISTIANOPHOBIE

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