BIDEN CONTRE TRUMP : LE MAL A GAGNÉ. MAIS LE BIEN FINI TOUJOURS PAR L’EMPORTER

Publié le par Jean-Patrick Grumberg

BIDEN CONTRE TRUMP : LE MAL A GAGNÉ. MAIS LE BIEN FINI TOUJOURS PAR L’EMPORTER

J’étais trop jeune, je n’ai pas connu cette période où la cigarette était considérée comme bonne pour la santé. La période que nous traversons me plonge dans cette époque.

Il fut un temps où le public et l’industrie du tabac ignoraient que fumer provoque massivement le cancer. La vérité prend l’escalier et le mensonge l’ascenseur. Puis le public a lentement pris conscience, parce que des gens mouraient. Des groupes de citoyens se sont mobilisés, ont fait du bruit, ont intenté des procès. Ils les ont perdus faute d’apporter des preuves scientifiques au-delà de tout doute raisonnable.

Une période a suivi, une période où les fabricants de cigarettes ont compris que la cigarette faisait des morts. Les médias, qui vivaient de la publicité de cette industrie, prenaient leur défense et les protégeaient contre les citoyens. Le Mal l’a un temps remporté sur le Bien. Les fabricants ont mobilisé leur prodigieuse puissance pour contre-attaquer. Aux études scientifiques démontrant les dangers, étaient opposées des contre-études, payées en cachette par l’industrie, qui démontraient le contraire.

C’est l’époque que nous vivons.

L’industrie du tabac qui niait le cancer, c’est le parti Démocrate, c’est la gauche, qui nient l’échec de leur idéologie. Aujourd’hui, dans le même contexte, les médias diraient que ceux qui mettent en garde contre le tabac sont des complotistes. Big Tech censurerait ceux qu’ils accuseraient d’inciter à la haine contre d’innocentes marques de cigarettes. Le FBI les pourchasserait. Le fisc les harcèlerait.

Dire en 2021 que la fraude a coûté à Trump sa victoire, c’est dire en 1970 que fumer provoque le cancer. C’est s’opposer aux forces du Mal.

Mais les digues ont cédé. Le Bien l’a emporté. Le Bien l’emporte toujours, mais il a besoin de temps. Sur chaque paquet de cigarettes est imprimée la victoire du peuple sur l’industrie. Les gens fument moins. Personne ne nie plus que fumer peut tuer. Tout le monde nie que Biden a fraudé.

Les quatre années de la présidence Trump ont été quatre années décisives où le Bien l’a emporté sur le Mal. Le Mal a fini par prendre sa revanche, mais il en a payé le prix fort : une corruption que nous n’imaginions pas, que personne n’imaginait, a été exposée au grand jour. Elle dépasse de loin Washington et son marécage.

La race humaine avance au prix d’une lutte constante entre le Bien et le Mal. Le Bien gagne sur le long terme, le Mal domine le court-terme. Nous sommes au moment du court-terme.

L’Amérique est le seul pays au monde qui a permis à une si grande quantité d’êtres humains de se libérer des forces du Mal, de s’épanouir, de vivre libre et de permettre la poursuite du bonheur. Cela dure depuis 250 ans. Et si l’Histoire est d’un quelconque enseignement, elle nous dit que 50 ans de poison socialiste faussement appelée « justice sociale » ne pourront pas inverser le sens de l’Amérique et ce qu’elle a apporté à la race humaine et à ses citoyens.

Le Mal recule. Il y a moins de guerres, elles sont moins meurtrières. Il n’y a plus de famine. L’extrême pauvreté recule. L’esclavage, l’extrême souffrance ont presque disparu. La vie progresse, l’être humain souffre moins, il vit mieux. Le Mal d’aujourd’hui ne s’appelle plus génocide mais corruption. C’est toujours le Mal mais c’est déjà un moindre mal.

Il n’est pas possible que le pays champion de ces grandes avancées humanitaires, qui a apporté plus de bien à l’humanité que n’importe quel autre pays au monde, qui a gagné contre le nazisme et le communisme, sombre dans les ténèbres.

Donald Trump ne pouvait pas, en quatre ans, et même en huit ans, détruire le Mal, la corruption, je le dis depuis plusieurs années. Mais il a lancé le mouvement. Il a exposé la corruption, elle a le cul nu. Tout le monde ne la voit pas encore. Des millions d’Américains en sont seulement à écarquiller les yeux du spectacle devant eux révélé. Ils commencent à voir mais ne subissent pas encore :

-2008, la corruption des agences de notation, des banquiers de Wall     Street et la crise économique.

-2012, la corruption de l’Administration Obama, la chasse aux  sorcières, le recul de l’Amérique.

-2016-2020, la corruption de Washington, la collusion entre les Démocrates et les grandes administrations, la corruption des médias.

-2020, la corruption des élections, des juges, des politiciens.

-2021 commence à peine avec la corruption de Big Tech et la censure, la corruption autour de GameStop, la corruption de Biden.

L’Amérique avait besoin de Trump pour être un jour sauvée du Mal. Le Mal qui a pris la forme de la corruption. Le Bien prend les escaliers, le Mal prend l’ascenseur. Nous n’avons pas la patience de monter par les escaliers et nous ne verrons pas le Bien l’emporter…

Mais il l’emportera, parce que l’Amérique est le pays du Bien.

© Jean-Patrick Grumberg

avec l’aimable autorisation de Dreuz.info.

LIBERTÉ D’EXPRESSION : LA FRANCE DERRIÈRE LA RUSSIE…

Jean Patrick Grumberg est journaliste.

Dans les années 70, il a travaillé sous la direction de Georges Wolinski à Charlie mensuel, puis a été chef d'entreprise, lobbyiste.

Il est contributeur au site de Pamela Geller, Dreuz.info, et d'autres médias anglophones et francophones comme Cnews.

 

Publié dans Jean-Patrick GRUMBERG

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