REVUE DE PRESSE... DE L'OBSERVATOIRE DU JOURNALISME

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UN « HEUM » DE URSULA VAN DER LEYEN QUI EN DIT BEAUCOUP…

Après une longue série de manifestations d’agressivité de la part du gouvernement turc (attaque téléguidée de migrants à la frontière grecque début 2020, incident maritime franco-turque le 10 juin 2020, etc.), les représentants de la diplomatie de l’Union européenne ont essayé de se rabibocher avec le président Erdogan. Des images ont rapidement circulé sur l’entretien organisé en Turquie le 6 avril par Recep Tayyip Erdoğan. La réaction stupéfaite de la présidente de la commission européenne à son arrivée dans la salle de réception, restée debout alors que ses homologues sont déjà assis près du président turc, ont tourné en boucle. Éric Zemmour a fait une analyse assez détaillée de cet incident lors de Face à l’info sur C News le 8 avril. Parmi les réactions les plus acerbes à cet incident si révélateur, celle d’Anne-Sophie Chazaud sur Twitter :

« Cette image est en fait le parfait reflet de la réalité, elle est donc le contraire d’un loupé. Elle manifeste tout ce qui est haïssable et méprisable dans la situation actuelle :

La veulerie de l’Union européenne face à l’islam politique et à la brutalité turque.

L’absence de professionnalisme dans la préparation protocolaire de cette rencontre de la part des Européens.

La goujaterie pathétique et vulgaire de Charles Michel, président du Conseil européen, sorte d’inutile grande saucisse technocratique incapable de faire fonctionner ses quelques neurones ou son éducation afin de se lever et céder son fauteuil à la présidente.

La soumission également d’Ursula Von der Leyen qui, constatant la situation, aurait dû quitter les lieux sur le champ ou se lever et exiger qu’on modifie la configuration de la rencontre ».

Cinglant, comme nombre des billets d’Anne-Sophie Chazaud sur le réseau social…

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LE FACT CHECKING DAY

Le 2 avril avait lieu le « fact checking day », l’anniversaire des vérificateurs de faits (AFP Factuel,  Checknews, les Décodeurs, etc.). Ces équipes de journalistes prétendent vérifier les informations qui circulent en ligne et traquer les fake news. L’Observatoire du journalisme a eu à plusieurs reprises l’occasion de souligner les nombreux biais de ces redresseurs d’infox. L’AFP Factuel nous annonçait fièrement en ce jour anniversaire que « plus de 100 journalistes y travaillent à travers le monde, dans plus de 20 langues. Ils analysent les publications, les images et les vidéos virales pour déceler les fausses informations ».

L’« International fact checking day » a été organisé par l’institut Poynter. Celui-ci se présente sur son site comme une organisation qui prépare les journalistes du monde entier à délivrer des informations « honnêtes ». Parmi ses mécènes, le National Endowment for Democracy qui est présenté par Mediapart comme la vitrine légale de la CIA et par Le Monde diplomatique comme le relais de cette agence gouvernementale américaine.

Un autre mécène a attiré notre attention : la Foundation to Promote Open Society. Cette fondation est étroitement liée à l’Open Society Foundation, créée par le milliardaire américain qui utilise une partie de sa fortune pour propager sa vision du monde sans frontières. « Sous couvert d’altruisme, George Soros est passé maître dans l’art de désordonner le monde et de faire prospérer ses affaires », concluait Valeurs actuelles pour présenter en 2018 un dossier sur le personnage. Mais bien évidemment, les bailleurs de fond n’influent en aucune manière le choix et le traitement de la chasse aux intox. Ce serait mesquin de le suspecter…

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L’AVOCAT VINCENT DI VIZIO MENTIONNE FURTIVEMENT L’IMMIGRATION

François Asselineau a invité le 2 avril sur la chaîne YouTube de l’UPR Vincent Di Vizio. Cet avocat qui défend notamment des professionnels de santé mérite d’être connu pour sa connaissance fine des arcanes du monde médical. Sa prestation le 2 avril, qui comptait 184 000 vues le 9 avril, permet d’aller de découvertes en découvertes sur la gestion de la crise sanitaire. À la fin de l’interview, François Asselineau demande à Vincent Di Vizio s’il est d’accord sur le fait que la ruine de l’hôpital français est due notamment aux grandes orientations des politiques économiques édictées chaque année par l’Union européenne. L’avocat annonce précautionneusement « au risque d’être clivant, choisir c’est renoncer (…), je ne peux avoir un hôpital public de qualité avec une immigration massive, avec une politique européenne qui vient m’expliquer qu’il faut que j’investisse massivement là mais pas là ». Occasion manquée pour François Asselineau, qui n’a pas rebondi sur l’Aide médicale d’État dont le coût sans limite dépasse le milliard d’euros en 2021, sur les factures impayées par les étrangers dans les hôpitaux français d’un montant également plus que conséquent, sur les étrangers admis en France pour motif médicalAttribuer à l’Union européenne certaines des turpitudes de nos dirigeants nationaux, ça ne serait pas un peu facile, non ?

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