DÉCIDEMENT, BILL AIME BIEN LES VIRUS !

Publié le par Patrick ROBERT

DÉCIDEMENT, BILL AIME BIEN LES VIRUS !

Bien sûr, il y a une logique de continuité. Il est compréhensible qu’après avoir passé une bonne partie de sa vie à lutter contre les vilaines bébêtes qui attaquent les systèmes informatiques, le retraité Bill Gates se passionne désormais pour les virus qui menacent les humains.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne lésine pas sur les financements au travers de sa fondation « Bill & Melinda Gates » : 250 millions de dollars récemment versés pour la lutte contre le Covid-168 millions de $ pour financer Glaxo Smithkline dans un vaste projet de vaccin contre le paludisme.

On sait que Bill rêve de voir toute la population mondiale vaccinée contre tout : le vieux rêve de l’homme immortel...

Observons au passage que ses camarades de Google travaillent, eux, plutôt sur le transhumanisme : L’homme « amélioré » mi-homme mi-robot aux facultés intellectuelles et physiques considérables, tout cela grâce à l’intelligence artificielle.

Mais pour en revenir à Bill Gates, il ne se contente pas de financer les recherches classiques, il s’intéresse aussi aux Organismes Génétiquement Modifiés et notamment à un moustique dénommé OX5034.

Bill finance une société anglaise basée aux Etats-Unis, la société OXITEC.

Issue de la prestigieuse université d’Oxford, cette compagnie est spécialisée dans le génie génétique. Son but est de modifier génétiquement des insectes pour en faire des « créatures » capables d’anéantir tout ce qui détruit les récoltes et diffuse les maladies.

C’est ainsi qu’Oxitec a développé l’OX5034, un moustique mâle capable, en fécondant les moustiques femelles (ce sont les femelles qui piquent et transmettent les maladies, les mâles ne piquent pas) d’inoculer une protéine qui tuera les larves issues de la fécondation.

C’est par ce procédé qu’on espère éradiquer la dengue, le chikungunya, la fièvre jaune et autres maladies en détruisant les agents transmetteurs.

Un premier essai couronné de succès a eu lieu au Burkina Faso (l’Afrique est décidément un terrain d’expériences privilégié), ce qui a permis à l’entreprise d’obtenir les autorisations nécessaires des organismes américains compétents pour lâcher 750 millions de moustiques mutants aux Etats-Unis, principalement en Floride sur un archipel d’îles très infectées.

Louable dessein, certes, mais la méthode fait un peu froid dans le dos. Cette autorisation a fait l’objet d’une vaste polémique, l’expérience ayant même été qualifiée « d’expérience à la Jurassic Park ». Pourtant, une suite est prévue au Texas.

Certes il faut « vivre avec son temps » et ne pas bouder les progrès scientifiques.

Mais d’un point de vue éthique, modifier une créature pour en faire un tueur au moment de la fécondation, acte censé donner la vie, moi ça me gêne…

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Patrick ROBERT 

Chef d'entreprise 

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