MERCI, ROBERT MÉNARD

Publié le par Manuel GOMEZ

MERCI, ROBERT MÉNARD

Le 30 mai 2016, l’Opération avait été un succès pour Robert Ménard, le maire de Béziers.

Ce fut une réussite médiatique et populaire (2000 personnes présentes) et notamment de nombreuses personnalités politiques, des députés, des maires, dont je ne peux pas citer tous les noms, mais également Marion Maréchal Le Pen, Gilbert Collard, Louis Alliot, Bruno Mégret, etc., et plusieurs intervenants de qualité sur les différentes scènes.

Robert Ménard avait tenu à préciser, et cela était absolument nécessaire, qu’il ne s’agissait pas d’un nouveau parti (inutile de diviser davantage ce qui l’était déjà suffisamment), mais d’un mouvement baptisé « OZ ta droite » dont l’objectif était d’établir un programme, une frontière.

°Parce que la France a besoin d’identité et d’autorité.

°Parce que la politique n’est pas un métier, ni la France une entreprise.

°Parce qu’il vaut mieux ouvrir les portes par le mérite que les fermer par l’argent.

°Parce qu’à force de naturaliser en masse on dénature en bloc.

°Parce que mieux vaut le risque dans la liberté que la certitude dans l’assistanat.

°Parce que mieux vaut une préférence nationale que l’appauvrissement général.

°Parce que l’insécurité est une guerre et l’ordre une libération.

°Parce que mieux vaut faire des enfants que les importer.

51 propositions – des marqueurs, précisait Robert Ménard – ont été votées à l’unanimité de l’assemblée. Notons parmi les principales :

°Fin du statut de fonctionnaire, sans rétroactivité.

°Abolition des lois attentatoires à la libre expression.

°Exiger la préférence française pour notre agriculture.

°Suppression des 35 heures.

°Retraite à 65 ans.

°Déchéance de nationalité pour les terroristes et les apologistes du terrorisme.

°Expulsion systématique des condamnés étrangers et conclusion d’accords bilatéraux pour que les étrangers purgent leur peine de prison dans leurs pays.

°Création d’une garde nationale composée de volontaires, hommes et femmes, de 25 à 50 ans, sans double nationalité.

°Nouvelle règlementation de la légitime défense pour les forces de l’ordre.

°Suppression de la règle qui permet à tous les condamnés à moins de deux ans d’échapper à la prison.

°Sortir la France de l’OTAN.

°Rétablissement des lois françaises sur la règlementation européenne.

°Augmentation de la part du PIB consacrée à l’armée et à la défense pour atteindre 3%.

°Refus du traité transatlantique.

°Suppression de l’espace Schengen.

°Abrogation de la loi Taubira sur le mariage homosexuel, sans rétroactivité.

°Priorité aux Français pour les logements sociaux et l’emploi.

°Introduction de la proportionnelle.

°Prime à la naissance du troisième enfant, de familles françaises, à équivalence d’une année de salaire.

°Maintien du parc nucléaire français.

°Fin du financement public des centrales syndicales.

°Suppression du regroupement familial pour les étrangers non communautaires.

°Rétablissement du droit du sang.

°Voile islamique autorisé uniquement en espace privé.

°Suppression de la double nationalité hors Europe.

Et j’ajouterai, pour conclure, trois autres propositions, qui n’avaient pas été proposées à un vote, et c’est sans aucun doute un oubli, car elles auraient été votées également à l’unanimité :

°Interdiction définitive d’entrée de la Turquie dans l’Europe.

°Réduction du nombre de députés et de sénateurs.

Il fallait que cela soit fait. Il fallait que cela soit dit. Il fallait que cela soit écrit. Merci, Robert Ménard, mais qu’en restera-t-il demain ?

Je posais alors la question ?

Qu’en reste-t-il 5 années plus tard ? Rien… rien de rien, comme le chantait la môme « Piaf ».

La droite n’a jamais été si désunie et aussi incapable non seulement de revenir au « pouvoir » mais même de désigner un « leader ». C’est pitoyable !

Tous les pays européens ont compris qu’il était absolument nécessaire de rassembler la droite et sa droite, sauf la France qui, mais nous le savons depuis des décennies, « a la droite la plus bête du monde » !

FRANCE : IL N’Y A PLUS DE LIBERTÉ D’ESPRIT, PLUS DE DROIT DE SOUTENIR SES PROPRES IDÉES
 
 

© Manuel Gomez  

Avec l’aimable autorisation de Dreuz.info.

Manuel Gomez est né à Alger (Bab-el-Oued) le 17 novembre 1931.

Engagé par Albert Camus, à l'âge de 15 ans, comme  pigiste à "Alger Républicain", Manuel Gomez a poursuivi sa carrière comme rédacteur dans les quotidiens "La Dépêche d'Algérie", puis à Paris à "L'Aurore" et "Paris-Turf.

Il a été chef de rubrique au "Méridional" de Marseille. et Rédacteur en chef de "Midi-Magazine" à Nice.

Manuel Gomez a été le proche collaborateur de M. Georges Bidault, dernier président, après Jean Moulin, du Conseil National de la Résistance et dernier responsable de l'OAS, après l'arrestation du général Salan, et rédacteur en chef du Bulletin National du CNR/OAS "France Presse-Action" en 1961. Après 1995, il a écrit et publié 21 livres, tous en vente sur Amazon, y compris le dernier "Et si je revenais..."

Lauréat du "Prix Véritas" 2015 pour son livre "J'accuse De Gaulle".

Publié dans Manuel GOMEZ

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