ZEMMOUR DÉNONCE «L'IMPERIALISME INTÉLLIGENT» DES ÉTATS-UNIS ET SALUE POUTINE LE «GRAND CHEF D'ETAT»

Publié le par RT FRANCE

ZEMMOUR DÉNONCE «L'IMPERIALISME INTÉLLIGENT» DES ÉTATS-UNIS ET SALUE POUTINE LE «GRAND CHEF D'ETAT»

Sur France 5, Éric Zemmour a affirmé que Vladimir Poutine est un «grand chef d'Etat» à la tête d'un «grand pays». Il en a profité pour évoquer «l'impérialisme intelligent» des Etats-Unis et les promesses non tenues de l'OTAN vis-à-vis de la Russie.

Invité de l'émission C dans l'air (France 5) ce 24 janvier, Eric Zemmour a affirmé que Vladimir Poutine était un «grand chef d'Etat» en réponse à une question de l'animatrice Caroline Roux qui l'interrogeait sur la nécessité de «fixer» des limites au président Russe. «Ce n'est pas un enfant Vladimir Poutine», a-t-il préalablement répondu.

Poursuivant son propos, le candidat de Reconquête ! a estimé que la relation entre l'Occident et la Russie doit être replacée dans un «contexte historique». L'ex-éditorialiste a ainsi rappelé l'«accord tacite» passé entre la Russie et les Etats-Unis à la fin de la guerre froide, les Américains s'étant selon lui engagés à ne pas intégrer les pays d'Europe de l'Est au sein de l'OTAN avant de revenir sur leur promesse.

Eric Zemmour a aussi rappelé l'importance de la géopolitique dans les relations internationales. «On définit sa politique par sa géographie», a-t-il expliqué avant de noter que la politique extérieure de la Russie a toujours eu pour but d'établir «un glacis protecteur» entre eux et l'Europe. Or en intégrant plusieurs pays d'Europe de l'Est dans l'OTAN, les Etats-Unis ont violé cet accord tacite forçant la Russie à réagir.

Caroline Roux a ensuite interpellé le polémiste en lui faisant remarquer que contrairement à la Russie, les Etats-Unis n'annexaient pas de territoire, une référence voilée au rattachement de la Crimée au sein de la Fédération de Russie après un référendum en 2014. Eric Zemmour a rétorqué en affirmant que les Américains sont des «impérialistes intelligents» et qu'il n'est nul besoin d'envahir un pays pour contrôler sa politique.

Le candidat à la présidentielle en a profité pour dénoncer le deux poids, deux mesures quant aux agissements des Etats-Unis et de la Russie. «J'aimerais savoir ce que diraient les Américains si les Russes mettaient des missiles nucléaires [...], ou faisaient des mouvements de troupe à Cuba ou au Mexique», a-t-il déclaré avant de rappeler que l'installation de missiles balistiques soviétiques à Cuba en 1962 avait failli provoquer un conflit nucléaire entre les deux blocs de la guerre froide.

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