CES BONS UKRAINIENS ET LEURS LABOS A VIRUS HAUTEMENT PATHOGÈNES

Publié le par Denis Szalkowski

CES BONS UKRAINIENS ET LEURS LABOS A VIRUS HAUTEMENT PATHOGÈNES
Stepan Bandera

Et si la Russie avait raison au sujet des 21 labos bactériologiques présents sur le territoire ukrainien ? L’OMS vient de demander à Kiev de détruire les virus hautement pathogènes renfermés dans ses laboratoires.

Question : qui a financé ses labos ? Les Ukrainiens eux-mêmes ? Les États-Unis ?

Contrairement à beaucoup d’entre vous, je m’inquiète assez peu de la santé mentale de Vladimir Poutine. J’ai, en revanche, de grandes interrogations concernant Zelensky et son entourage qui appellent le monde à la guerre totale contre la Russie…

Et, dans ce contexte de forte asymétrie militaire, j’ai peur que David n’use de tous les moyens à sa disposition pour tenter de terrasser Goliath…

Pour tout dire, ce qui devrait nous inquiéter, c’est la présence d’ultra-nationalistes auprès de Zelensky, ceux-là même qui ont servi dans le régiment Azov, qualifiés par Poutine de bataillon d’Ukronazis. Je crains que le Président ukrainien ne soit aujourd’hui qu’une marionnette entre leurs mains tâchées du sang des Ukrainiens russophones du Donbass.

La seule réponse qu’a trouvée la France face à la Russie, c’est ce régime de sanctions que nous risquons de subir bien plus que les Russes eux-mêmes.

Intégrée au commandement de l’OTAN et à la présidence tournante de l’UE pour une durée de 6 mois, la France n’est plus un interlocuteur crédible pour trouver une solution diplomatique à ce conflit.

Biden continue de jeter de l’huile sur le feu, n’hésitant même plus à se renier en tendant le bras à l’Iran et à Maduro du fait de l’intérêt qu’il porte aux réserves de pétrole des deux pays…

Que veulent vraiment les Américains ? L’effondrement de l’Europe ? Israël et la Turquie ont bien compris quels étaient les risques. Et les deux pays s’activent à chercher le plus rapidement possible une issue diplomatique à la guerre initiée par l’armée russe.

Poutine a, par ailleurs, revu ses exigences à la baisse :

  1. reconnaissance de l’annexion de la Crimée par la Russie ;
  2. proclamation des Républiques russophones du Donbass ;
  3. démilitarisation de l’Ukraine.

Le Président russe a laissé tomber sa rhétorique sur la dénazification. Et si, sur ce point, il avait raison ?

Pour rappel, en 2016, le conseil municipal de Kiev a décidé de rebaptiser l’avenue de Moscou en avenue Stepan Bandera, une sacrée pourriture adulée par les ultra-nationalistes qui avait commencé en 1941, avec les nazis, à se débarrasser des Juifs ukrainiens. Il voulait ensuite s’en prendre aux Polonais et aux Russes…

L’Union Européenne ne semble pas s’en être particulièrement indignée !

LA SYMPHONIE DE 2022

Denis Szalkowski 

https://extime.fr/ces-bons-ukrainiens-et-leurs-labos-a-virus-hautement-pathogenes/

Titulaire d'une maîtrise de sciences économiques, Denis Szalkowski a suivi une formation d'administrateur de base de données Oracle.

Formateur-consultant  : bases de données (MySQL, PostgreSQL, SQL Server, Oracle), Linux (CentOS, Red Hat, Fedora, ...), les infrastructures LAMP, le scripting (Bash, PowerShell, Php) et la sécurité informatique.

Denis Szalkowski est co-fondateur de l'association Saint Pierre Informatique.

Élu dans sa commune de Saint Eloi de Fourques depuis 2001, il en ait devenu maire - sans étiquette – en 2014 et réélu dès le 1er tour en 2020. 

Publié dans Denis SZALKOWSKI

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G
Bonjour,<br /> attention au syndrome irakien !<br /> Mais il est fort probable que l'Ukraine ait des laboratoires comme il y en a à Lyon ou à Wuhan. En période de guerre où la Russie, l'agresseur, bombarde et canonne des lieux civils, le risque est grand d'un dommage "collatéral". Je fais confiance à Poutine pour bien trouver les motifs de démolir ces labos. On montre l'Ukraine pour cacher l'arsenal que constitue la Russie : ils ont eu le temps de s'entraîner à Grozny et en Syrie. La vie humaine, surtout celle des autres, ne compte pas pour Poutine.
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