LA CONSPIRATION LA PLUS IMPORTANTE DE L’HISTOIRE DES ÉTATS-UNIS… ET PERSONNE N’EN PARLE (1/2)

Publié le par Mathieu SIRVINS

LA CONSPIRATION LA PLUS IMPORTANTE DE L’HISTOIRE DES ÉTATS-UNIS… ET PERSONNE N’EN PARLE

Le plus grand scandale politique de l’histoire moderne américaine a impliqué les plus puissantes agences de l’État, utilisées contre le président Donald Trump. (Illustration par Epoch Times)

Epoch Times s’est entretenu avec Gérald Olivier, journaliste franco-américain et chercheur à l’Institut Prospective et sécurité en Europe, sur les dernières avancées dans l’enquête du procureur spécial américain John Durham sur l’origine des fausses allégations de collusion entre Donald Trump et la Russie.

C’est une véritable conspiration qui se révèle sous nos yeux, la plus importante de l’histoire des États-Unis, qui met en cause aussi bien le FBI, la CIA, le Département de la Justice, des partis politiques, des cabinets d’avocats et des sociétés privées de sécurité que des services de renseignements étrangers…

Pour commencer, pouvez-vous nous présenter John Durham et l’importance de son travail ?

John Durham est ce que l’on appelle aux États-Unis un special counsel ou si vous préférez un procureur spécial. Il a été nommé fin 2019 par le ministre de la Justice de l’époque, William Barr, sous l’administration Trump.

Il a donc un mandat spécial pour « enquêter sur une enquête » : vous avez au départ des allégations pendant la campagne présidentielle de 2016 prétendant l’existence de liens entre la campagne de Trump et un certain nombre d’intervenants en Russie. Donald Trump a été accusé d’être une marionnette des Russes, ce qu’il a évidemment toujours nié.

Il y a eu néanmoins sous sa présidence une enquête menée par un premier procureur spécial, Robert Mueller, qui a donc essayé de faire la lumière sur ces liens supposés avec la Russie. Nous avons appris depuis que ces liens n’étaient pas étayés, à savoir que toute l’affaire avait été montée à partir d’un faux dossier, une fausse accusation et donc la question qui s’est alors posée était : comment une fausse accusation a-t-elle pu aller si loin ?

C’est à ce moment-là que William Barr a nommé un nouveau procureur spécial, John Durham, pour « enquêter sur l’enquête », et sur l’origine des fausses allégations contre la campagne Trump. Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’on nomme un procureur spécial quand les intervenants classiques ne peuvent pas faire le travail par eux-mêmes. Or là, l’enquête se fait en partie sur le FBI lui-même, certains membres de la CIA, certains partis politiques et les avocats qui les représentent…

Donc à partir de là, il faut un enquêteur à la stature suffisante pour qu’il puisse justifier de son indépendance et ne pas faire l’objet de pressions. C’est dans ce contexte particulier qu’aux États-Unis sont nommés régulièrement des procureurs spéciaux. Et John Durham en fait partie, il a une mission qui est très vaste et qui n’a pas de limite dans le temps.

Quelles sont les dernières avancées de son enquête ?

Le 12 février, l’équipe de John Durham a déposé un document judiciaire auprès d’une cour de justice qui lie une firme de haute technologie accusée d’espionnage et la campagne démocrate de Hillary Clinton.

Un employé haut placé de cette firme, sous contrat officiellement pour le gouvernement des États-Unis, a profité de son accès à des serveurs pour pénétrer les ordinateurs du candidat Trump en 2016 et même du président Trump en 2017, pour le compte du parti démocrate par lequel il a été payé pour ces services. Les documents démontrent donc qu’il y a bien eu espionnage contre la campagne Trump et que cet espionnage s’est poursuivi même après l’investiture de Trump, donc quand celui-ci était président des États-Unis.

L’objectif de cet espionnage, selon les documents de Durham, était de faire croire qu’il y avait bien des liens entre Donald Trump et la Russie afin de délégitimer le candidat républicain dans un premier temps, et carrément de faire tomber le président dans un second temps. Nous avons donc véritablement une tentative, par certains membres du gouvernement et de l’appareil politique, de renverser le président Trump en utilisant non pas des faits réels, mais en « plantant » de fausses preuves censées corroborer les fausses accusations déjà portées contre lui.

Publié dans THE EPOCH TIMES

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A
dsl je n'ai pas la chance de voyager aux states, et je ne comprends pas les langues étrangères, suis un pauvre franchouillard de la campagne !!!
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A
et Trump ne dit mot ??? étonnant !!!!
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L
Cher Acid'eure, si vous suivez les meeting de Donald Trump, vous pourriez constater qu'il fait souvent référence à ce qui est écrit dans cet article. Cordialement Vildenay