SUR LES ORGANISATIONS NÉO-NAZIES EN UKRAINE

Publié le par Ambassade de la Fédération de Russie

SUR LES ORGANISATIONS NÉO-NAZIES EN UKRAINE

Image 1 : Les militants du « Corps national ».

En 2020, le « Corps national » sert de base pour créer une organisation d'extrême droite à tendance raciste « Centuria ». Celle-ci proclame la « guerre de libération » en tant que sa raison d’être. Un rapport publié en septembre 2021 par l'Université George Washington indique que ses partisans les plus actifs comprennent, entre autres, des cadets des écoles militaires ukrainiennes, notamment ceux de l'Académie nationale des forces terrestres de Lvov, soigneusement supervisée par le Département d'État américain.

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Image 2 : Les militants de la Syetch des Carpates

Un autre acteur de premier plan sur le « flanc » droit est l’association militaro-patriotique de Transcarpathie « Syetch des Carpates », fondée en 2014. Elle cherche à promouvoir les idées de renouveau national, de préservation des traditions et de la culture ukrainiennes, ainsi que « d’intolérance à l'égard du monde russe ». Le mouvement de facto professe une idéologie néo-nazie et fait largement recours à ses symboles. Ses partisans sont connus pour leur implication dans un certain nombre d'actes de violence, d'attaques contre les homosexuels, les migrants et les membres des minorités nationales, notamment les Hongrois de Transcarpathie.

Les radicaux mènent des activités d’information et de propagande visant principalement à recruter des jeunes dans leurs rangs. Ils organisent des « cours d'éducation patriotique » dans les écoles. Ils ont un site officiel regorgeant de publications racistes et néo-nazies.

La « Syetch des Carpates » coopère avec des personnes partageant les mêmes idées en Europe, en particulier des organisations d'extrême droite de Hongrie, d'Italie, de Pologne, de République tchèque et de Serbie. Ensemble avec eux, elle a tenu un congrès nationaliste « Épée d'Europe » à Oujgorod en 2019.

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Image 3 : Les militants de l’extrême droite ukrainienne

L'un des groupes extrémistes les plus scandaleux est le fameux « S14 », apparu en 2009 comme un mouvement informel de partisans du nationalisme ukrainien et de supporters de football qui les ont rejoints. Ses membres appartiennent simultanément à d'autres associations antirusses, dont « l'Union des vétérans de la guerre contre la Russie », la « Garde municipale » et le « Centre national pour les droits de l'homme ». Le « S14 » est connu pour une série d'attaques contre les militants pro-russes, les Roms et les Juifs. Les membres du « S14 » ont été directement impliqués dans les violents affrontements avec les forces de l'ordre sur Maïdan en février 2014. Pendant le conflit dans le Donbass, ses combattants faisaient partie d'unités de bataillons de volontaires qui exterminaient les civils.

Selon les dirigeants du « S14 », l'organisation « coopère étroitement » et est soigneusement supervisée par le Service de sécurité d'Ukraine. Elle est financée principalement par le budget de l'État ukrainien, notamment par des fonds alloués par le biais du ministère ukrainien des Anciens combattants, des territoires temporairement occupés et des personnes déplacées à l'intérieur du pays.

Le « S14 » opère en étroite concertation avec le groupe radical d'extrême droite « Tradition et Ordre », fondé en 2016, qui est connu pour une série d'attaques contre des personnalités ukrainiennes pro-russes et des militants des minorités sexuelles.

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Image 4 : Les militants du « Freikorps » ukrainien

Ces dernières années, un autre groupe s’est imposé dans le paysage extrémiste ukrainien – « Freikorps », formé en 2018. Ne cachant pas leurs opinions néo-nazies, les jeunes voyous attaquent brutalement les membres de la communauté LGBT et les minorités nationales, notamment les Roms. Les radicaux promeuvent activement leurs idées sur Internet et endoctrinent les jeunes. Le groupe organise régulièrement des cours pour les jeunes volontaires pour leur apprendre les bases de maniement d’armes et de la guerre urbaine.

Le groupe « Secteur droit » maintient son influence dans les milieux de l’extrême droite. Au départ, l'organisation était une association informelle de militants d’extrême droite qui s'étaient rassemblés pour renverser par la violence le gouvernement Ianoukovitch. En mars 2014, cette association s’est transformée en un parti politique portant le même nom, dont a été issue son aile paramilitaire, le Corps des volontaires ukrainiens (DUK). Ses combattants ont pris une part active à l'opération punitive dans le Donbass.

Actuellement, le « Secteur droit » compte jusqu'à 2.000 hommes. Le parti est financé au moyen de donation provenant des hommes d’affaires sympathisants.

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Image 5 : Les militants du « Secteur droit »

Sans exception, toutes les organisations nationalistes d'Ukraine honorent la mémoire des collaborateurs pro-nazis. Chaque année, ils organisent ensemble des processions aux flambeaux à Kiev, Lviv et dans d'autres villes ukrainiennes à l'occasion de l'anniversaire de Bandera. Le 13 juin 2021, une cérémonie funéraire a été organisée à Kiev pour O.Vaskoul, ancien combattant de la division de la Waffen SS « Galicie ». Le régiment présidentiel a participé à ces funérailles.

Il est frappant que seuls l'Ukraine et les États-Unis ont voté, année après année, contre la résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies sur la « Lutte contre la glorification du nazisme, du néonazisme et d’autres pratiques qui contribuent à alimenter les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associée ».

Dans l'esprit des radicaux, le néonazisme est étroitement lié à la russophobie. Ils s'immiscent dans les processus politiques internes de l'Ukraine et exercent de fortes pressions sur les autorités. À l'heure actuelle, l'ensemble des mouvements néonazis en Ukraine s'opposent farouchement à l'opération militaire spéciale russe, intimident la population, persécutent les dissidents jusqu'aux meurtres et utilisent les civils comme "boucliers humains".

La destruction de ces associations ultranationalistes est un préalable à la mise en œuvre de l'opération militaire spéciale des forces armées russes visant à dénazifier l'Ukraine.

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Comme tout état totalitaire, le président-candidat Macron a décidé de rayer de la carte médiatique les sites en provenance de Russie afin de veiller à ce qu’il n’y ait qu’un son de cloche sur le conflit Russie/Ukraine.

Après la révolte des Gilets jaunes, des Membres du Corps Médical, des Agriculteurs, des Transporteurs…etc, etc… C’est une forfaiture de plus à ajouter au palmarès du président sortant.

La Petite Souris Normande remercie l’Ambassade de Russie de lui faire parvenir le point de vue de son Pays afin de permettre à nos nombreux lecteurs d’être doublement informés.

.Petite-Souris-Normande-2.jpg la Petite Souris Normande

Publié dans LIBERTÉ D'EXPRESSION

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