NAJAT BELKACEM ET BORIS VALLAUD, DEUX PARASITES PROMIS À UN GRAND AVENIR…

Publié le par Alain Falento

NAJAT BELKACEM ET BORIS VALLAUD, DEUX PARASITES PROMIS À UN GRAND AVENIR…

Najat Vallaud Belkacem, qui avait disparu des radars depuis la prise de pouvoir de Macron, réapparaît tel un cétacé en retour de plongée.

Il faut dire que le choc a été rude pour elle quand Hollande n’a pas eu le courage d’assumer son bilan désastreux en ne se représentant pas ; les places se sont faites rares pour les socialistes et Belkacem n’était pas dans les plans de Macron.

Il semblait même que le tour de manège allait se terminer pour Najat qui n’a pas réussi à attraper la queue du Mickey pour intégrer le gouvernement de Macron en 2017. Pourtant, celle qui était parvenue à déshonorer à peu près toutes les fonctions qu’elle a occupées, de porte-parole du gouvernement à ministre de l’Éducation nationale, pouvait légitimement nourrir l’espoir de s’intégrer au cirque macronien. Son niveau d’imbécillité et d’incompétence était au zénith en 2017. L’avenir s’annonçait radieux.

Mais Najat avait oublié un détail : le temps qui passe. En l’espace de cinq ans le système avait engendré des arrogants et des ignares qu’elle ne l’est et ces petits derniers aux dents longues ont conquis les places. Nous évoquerons l’inoubliable Sibeth Ndiaye et son « la meuf est dead » pour évoquer la mort de Simone Veil. Même Najat ne pouvait pas rivaliser avec un tel niveau de connerie. Elle s’est retrouvée ringardisée, celle-là même qui incarnait le jeunisme.

Alors Najat a bien essayé de se recaser comme député, mais sans succès. Une personne normale aurait tenté dans cette situation de se trouver un vrai travail (elle a, paraît-il, une formation de juriste). Mais Belkacem n’est pas une personne normale, c’est une machine à survivre. Elle a d’ailleurs été formée par la meilleure de toutes, à savoir Ségolène Royal.

Cette femme ne renonce jamais. Battue et humiliée à toutes les élections auxquelles elle s’est présentée depuis 2017, Ségolène Royal n’a jamais abandonné. Afin de la faire disparaître, Macron a même été contraint de la nommer ambassadeur des Pôles, mais cela n’a pas suffi. Elle continue à près de 70 ans de hanter régulièrement les radios et les plateaux de télévisions et se disait récemment disponible pour représenter le Parti socialiste aux élections présidentielles.

Elle qui a ruiné la région qu’elle dirigeait et gaspillé des milliards dans des portiques autoroutiers qui n’entreront jamais en fonction croit encore en ses chances d’avoir un destin présidentiel. Cette force, cette conviction que tant qu’on est en vie il y a toujours, en France, une possibilité d’être élue quelque part, Ségolène Royal l’a transmise à Belkacem. Si la politique française était le film Rambo, Belkacem serait Johny Rambo et Royal son colonel Trautman.

Alors Belkacem a appliqué les techniques de survie en milieu hostile que lui a enseignées son mentor. Tout d’abord, se garantir des revenus minimaux. Le Parti socialiste possède des planques dans lesquelles ceux qui sont éjectés de la politique peuvent provisoirement atterrir. C’est ainsi que Belkacem, dont la culture n’est pas le point fort, se retrouve directrice chez Fayard (éditeur bien connu pour être très proche du PS) d’une collection nommée ‘‘Raison de plus’’ consacrée ‘‘aux batailles’’ culturelles du progressisme.

Mais il ne faut pas s’encroûter dans une planque, Belkacem le sait bien, et elle tente par tous les moyens de retrouver un poste rémunéré au Parti socialiste ou au Parlement européen. Hélas elle n’est évidemment pas la seule en rade et les places sont peu nombreuses. Ce nouvel échec ne la décourage nullement et elle atterrit comme directrice générale chez Ipsos, chargée d’une mission mêlant Intelligence artificielle et Data science…

Rappelons que Belkacem détient un BAC ES, qui n’était pas réputé pour délivrer un niveau scientifique de haut niveau. Même le journal Libération qualifie ceci de parachute doré et révèle que Belkacem ne s’est que très peu investie dans ce poste. Poste qui pourtant devait être plus que correctement rémunéré et cumulé avec celui de Fayard.

Rappelons qu’Ipsos est également un institut de sondage très proche du Parti socialiste et remettons-nous en mémoire, sans malice aucune, la définition d’un emploi fictif : « L’emploi fictif désigne le fait de bénéficier d’un emploi (contrat de travail, de collaboration, contrat de prestation de services…), d’en toucher la rétribution afférente (salaires, honoraires…) sans pour autant effectuer les tâches que justifierait ce travail. Non inscrit dans le Code pénal, il peut néanmoins faire l’objet de différentes qualifications pénales (abus de biens sociaux, détournements de fonds publics, concussion…) ».

Comme pour la première planque, il est temps pour Belkacem de quitter la deuxième car on se bouscule pour prendre sa place. Nous sommes en 2020, le Parti socialiste va déjà très mal. Belkacem se dit que cela commence à sentir le sapin et qu’il est peut-être temps pour elle de lancer la phase finale du processus. En effet, en France, les déchets politiques de gauche sont recyclés dans les Organisations non gouvernementales (ONG). Benoît Hamon et Cécile Duflot par exemple, ont en commun d’être complètement cramés politiquement. Ils ont donc tous les deux intégré une ONG. Bien entendu, en bon gauchistes, ces ONG sont nécessairement pro-immigration ou défenseurs des droits LGBT. Ou les deux.

Belkacem n’a pas échappé à la règle et est devenue directrice France de l’ONG ‘‘ONE’’. Cette dernière a pour vocation à combattre la faim dans le monde mais d’une manière peu orthodoxe. Il convient de préciser bien entendu que ‘‘ONE’’ ne s’occupe que de la misère noble, à savoir celle des Africains, celle qui est la plus éloignée possible de nos centres-villes et musulmane. Le clodo parisien ou le Gilet jaune qui n’arrive pas à se nourrir correctement ne sont pas assez glamour. De plus ‘‘ONE’’ se contente de collecter des fonds pour les redistribuer à d’autres ONG, une sorte de plateforme financière en somme. Ainsi il n’est pas nécessaire d’aller serrer la pince à tous ces crasseux. On peut se contenter de faire des dîners de bienfaisance et on paye des fortunes des agences de communication qui pondent des slogans.

Le dernier de ‘‘ONE France’’ est « La fin de la faim ». Bien que criant d’indigence, cela permet à Belkacem d’émarger aux environs de huit mille euros mensuels. Enfin, en 2021, après quatre années de disette politique, Belkacem parvient à se faire élire conseiller régionale en Auvergne-Rhône-Alpes. Le tænia Belkacem a bien replanté ses crocs dans l’intestin grêle et s’est remise en position d’attente pour les élections de présidentielles de 2022. Les sondages ne sont pas bons pour les socialistes mais on ne sait jamais. Avec un bon profil immigrationniste et wokiste comme le sien, tous les espoirs de se réinsérer dans le jeu sont permis.

Le résultat des présidentielles et des législatives ont été assez terribles pour les socialistes. Aucune chance pour Belkacem de se retrouver une place digne d’elle. Elle décide alors de consolider sa position dans le business de la misère en devenant directrice « non opérationnelle » de l’association France Terre d’Asile, dont l’unique activité consiste à favoriser l’entrée massive et définitive du maximum d’immigrés africains et de les distribuer à travers le territoire français. Aucune petite ville de province, aucun village, aucun hameau ne doit être épargné.

Le lecteur est bien entendu invité à déterminer ce qu’est un directeur non opérationnel et à en confronter la définition avec celle de l’emploi fictif. Il faut l’avouer, ce que vient de réaliser Belkacem est un coup de maître. En effet, il convient de ne pas perdre de vue que les clandestins sont devenus une activité comme une autre, qui est d’ailleurs sous-traitée aux ONG, auxquelles les États confrontés à ce fléau payent des fortunes afin d’externaliser l’hébergement et la prise en charge.

Belkacem a maintenant un pied dans l’immigration et un pied dans la pauvreté. Elle a verticalisé sa chaîne de valeur. Il ne lui reste plus qu’à intégrer une ONG de sauvetage en mer et elle sera ainsi en mesure de générer un flux constant d’immigrés africains aux frais du contribuable français.

il est temps maintenant d’évoquer son époux, Boris Vallaud, qui, lui, s’apparente plus à une tique. En effet, Boris Vallaud est resté des années tapis dans l’ombre de sa femme, prêt à sauter sur un hôte convenable. Il a eu l’intelligence de retourner sa veste autant qu’il le pouvait pour survivre et surtout de rester au sein du Parti socialiste. Le PS ne disparaîtra jamais complètement, comme la mauvaise herbe. Tant qu’il y aura des profs, il y aura des socialistes. De nombreux tauliers vieillissant sont partis ou vont de toute façon débarrasser le plancher par la force des choses. Boris Vallaud l’a compris, il a pris son mal en patience, est parvenu à se faire élire député et le voilà président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale !

Il n’est pas interdit de penser que ce couple de parasites est promis à un avenir grandiose, tant la qualité du personnel politique est devenue lamentable. Il est certain qu’ils vont squatter les plateaux télé pour les cinq années à venir. Ils ont certes moins l’air de Thénardier que Corbière et Garrido, mais n’en seront que plus nuisibles.

Belkacem et Vallaud vont s’installer durablement dans le paysage médiatique avec leur fonds de commerce moralisateur et immigrationniste. Ce qui les caractérise, c’est l’impudence. Vallaud a déjà prévenu qu’on entendrait parler de lui et Belkacem se prend pour une intellectuelle et a son mot à dire sur tous les sujets…

Jamais la fable de La Fontaine ‘‘La mouche et le coche’’ n’a été si bien illustrée et les derniers vers si bien incarnés que par ces deux-là : « Ainsi certaines gens, faisant les empressés, s’introduisent dans les affaires : Ils font partout les nécessaires, et, partout importuns, devraient être chassés. »

Alain Falento  

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Publié dans RIPOSTE LAÏQUE

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