BULLETIN DE PRESSE N° 55 PAR L'AMBASSADE DE LA FÉDÉRATION DE RUSSIE EN FRANCE

Publié le par Ambassade de la Fédération de Russie

BULLETIN DE PRESSE N° 55 PAR L'AMBASSADE DE LA FÉDÉRATION DE RUSSIE EN FRANCE

Sur la frappe ukrainienne

sur le centre de détention provisoire d’Elenovka

Le 29 juillet 2022, à 00h20, les forces armées ukrainiennes ont délibérément frappé avec un système de lance-roquettes multiple HIMARS de fabrication américaine le centre de détention provisoire d’Elenovka situé dans la République populaire de Donetsk à 12 km au sud de la ville de Donetsk.

Au moment de l’attaque, dans le centre de détention il y avait des prisonniers de guerre ukrainiens, dont des combattants d’Azov qui se sont rendus. 50 prisonniers de guerre ont été tués et 73 blessés à la suite de ces bombardements. Huit membres du personnel du centre de détention provisoire ont également été blessés.

La direction de la brèche dans le toit et du foyer d'incendie montre clairement que la frappe est venue de la direction nord-ouest. Les tirs proviennent de la direction de Marïnka - Kurakhovo - Sergeyevka - Pokrovsk - Udachnoye. Les fragments caractéristiques de la roquette qui a frappé le bâtiment où se trouvaient les combattants d'Azov correspondent aux fragments du lance-roquettes multiple HIMARS.

Voici la chronologie des événements. Le 20 mai 2022, les membres du bataillon nationaliste Azov qui se sont rendus ont été transférés dans le centre de détention provisoire d'Elenovka. Il convient de noter que c’était la partie ukrainienne qui a insisté sur ce lieu de détention.

Le 28 juillet 2022, Dmitriy Kozatskiy, un des soldats du régiment Azov, a publié une vidéo dans laquelle il a reconnu des crimes d'Azov. En conséquence, dans la nuit du 28 au 29 juillet 2022, une frappe a été effectuée contre le centre de détention provisoire d’Elenovka. Les autorités ukrainiennes ont ordonné le tir de missiles parce que les combattants capturés du régiment Azov se sont mis à témoigner sur leurs crimes, notamment contre des civils.

Aujourd’hui, de nombreux militaires ukrainiens déposent volontairement leurs armes, sachant que les prisonniers de guerre sont traités avec humanité du côté russe. La provocation à Elenovka vise à intimider les militaires ukrainiens et à empêcher leur reddition.

Comme le veut la pratique établie, les autorités ukrainiennes, sans citer aucune preuve, tentent de rejeter la responsabilité de la mort des prisonniers de guerre ukrainiens sur la Fédération de Russie.

Malheureusement, les dirigeants des pays occidentaux rejoignent de plus en plus le chœur des accusations infondées portées contre la Russie.

En même temps, le fait que c’étaient les forces armées ukrainiennes qui ont effectué une frappe sur Elenovka a été indirectement confirmé par les États-Unis. En fait, une déclaration d'un haut fonctionnaire du département américain de la Défense a été publiée sur le site du Pentagone. Il y est indiqué que "Si cela s'est produit, à savoir une frappe ukrainienne, les ukrainiens n’avaient pas l’intention de le faire...". Nous considérons cette déclaration comme une tentative maladroite de justifier la provocation du régime de Kiev.

Selon les déclarations des États-Unis, le système HIMARS est très précis et atteint exactement les cibles visées. Cela dit, Kiev souligne que les forces armées ukrainiennes utilisent activement les données de renseignement spatial et aérien fournies par les Américains et leurs alliés. Tous ces faits ne font que confirmer que le régime ukrainien est coupable de meurtre de ses citoyens. Les autorités de Kiev cherchent à éliminer les témoins et les auteurs des crimes contre leur propre peuple, tandis que Vladimir Zelensky incite la communauté occidentale à accepter l'interprétation ukrainienne de cet incident et à rendre la Russie responsable de l'attaque à Elenovka.

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Le "Machin" européiste, avec à sa tête l'inénarrable  Ursula Von der Leyen, a décidé de rayer de la carte médiatique les sites Russes en français, afin de veiller à ce qu’il n’y ait qu’un son de cloche sur le conflit Russie/Ukraine.

Aussi, sommes-nous solidaires de la déclaration du Président Macron : "Nous aurons demain une paix à bâtir, ne l'oublions jamais. Nous aurons à le faire avec autour de la table l'Ukraine et la Russie (...) Mais cela ne se fera ni dans la négation, ni dans l'exclusion de l'un, l'autre, ni même dans l'humiliation".

« Si la France et l’Union soviétique, chacune de son côté, ont ce qu’il leur faut pour vivre, il est clair, qu’en s’aidant l’une et l’autre, elles ont à gagner beaucoup. Il s’agit aussi de mettre en œuvre successivement : la détente, l’entente et la coopération dans notre Europe tout entière, afin qu’elle se donne à elle-même sa propre sécurité après tant de combats, de ruines et de déchirements. Il s’agit, par-là, de faire en sorte que notre Ancien Continent, uni et non plus divisé, reprenne le rôle capital qui lui revient, pour l’équilibre, le progrès et la paix de l’univers. » (Charles De Gaulle-juillet 1966)

La Petite Souris Normande remercie l’Ambassade de Russie de lui faire parvenir le point de vue de son Pays afin de permettre à nos lecteurs d’être doublement informés.

.Petite-Souris-Normande-2.jpg la Petite Souris Normande

Publié dans LA VOIX DES RUSSES

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