JE M’ÉTAIS PRIS A REVER…

Publié le par la-petite-souris-normande.com

Reve.JPGJe m’étais pris à rêver le soir de l’inauguration de l’école de musique que l’harmonie et les accords étaient possibles.

Je m’étais pris à rêver que, oubliant la légèreté de leurs vaines querelles, les hommes et les femmes politiques de toutes tendances allaient enfin se rendre compte que le  « faire ensemble » dans le respect mutuel était la voie de la sagesse.

Je m’étais pris à rêver que les hommes et les femmes politiques allaient enfin se rendre compte que la rancune était le plus idiot, le plus négatif et le plus destructeur des sentiments.

Je m’étais pris à rêver que les hommes et les femmes politiques  allaient enfin écouter la détresse d’un peuple qui souffre.

Je m’étais pris à rêver que les hommes et les femmes politiques allaient enfin comprendre qu’ils se devaient d’être à l’écoute et au service du peuple et qu’ils n’étaient pas une sorte de « caste  autarcique », mais bel et bien les employés de citoyens qui, en plus de les avoir élus, les rémunéraient.

Je m’étais pris à rêver que les hommes et les femmes politiques allaient enfin devenir modestes..

Brutal réveil !

Mais il faut garder la part du rêve, même quand, comme le disait Nietzsche, « un siècle de barbarie commence ».

 

HIBOU

 

Le hibou de la Vallée

Publié dans LE HIBOU DE LA VALLÉE

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