LA PELOUSE DU CHAMP DE MARS, UN GAZON MAUDIT !

Publié le par la-petite-souris-normande.com

gazon maudit100 000 euros, c’est le montant de la facture adressée par la mairie de Paris à Frigide Barjot pour détérioration de la pelouse du Champ de Mars.

Il n’y va pas de main morte notre joyeux maire de Paris.

Et 100 000 euros pour 300 000 manifestants, cela fait cher la tête de pipe (si j’ose m’exprimer ainsi).

On verra combien la mairie de Paris facturera après la « contre-manifestation » de ses paires, pardon de ses pairs gays et lesbiennes, si un montant est facturé…

Il ne faudrait pas que « les événements extérieurs dramatiques » fassent retomber la mobilisation.

J’ai entendu l’épouse de Lionel Jospin, la philosophe Sylviane Agacinski,  dire des choses tout à fait intéressantes sur le sujet fondamental de la parenté : « Ce n’est pas la sexualité qui fonde la parenté, c’est le sexe, c’est-à-dire la distinction entre homme et femme ».

Je partage tout à fait cette approche « naturaliste », n’en déplaise à ces « avant gardistes » qui se précipitent vers toute idée nouvelle, si absurde soit-elle, au prétexte justement qu’elle est nouvelle (donc moderne pour eux), et qui font un prosélytisme  effréné et brutal en traitant les « rétrogrades » de tous les noms d’oiseaux connus et inconnus.

Non, Mesdames et Messieurs les « bien-pensants », ce n’est pas être rétrograde de défendre les piliers de l’humanité, c’est être lucide et responsable.

L’homme se distingue de l’animal en ce qu’il est capable de « domestiquer » la nature dans sa « lutte » perpétuelle contre elle, c’est le principe même de sa survie, donc de sa pérennité.

Il y a donc chez l’homme une « dimension nature » fondamentale et fondatrice.

La perpétuation de l’espèce humaine passe par une organisation sociale qui repose sur la famille et sur la parenté.

La parenté ne peut résulter que de l’union d’un homme et d’une femme.

Sans exception aucune, il n’existe pas de civilisation sans famille.

Le retour à la tribu, ce que les « néo bien-pensants » réclament à tue-tête, c’est le retour à une organisation sociale  où personne ne sait qui est le père et la mère des enfants, où la notion même de parenté n’existe plus, pas plus que le genre masculin et le genre féminin.

(Comme chez les bonobos, et on observera au passage qu’il y a bobo dans bonobo)

C’est une société dégénérée au sens propre du terme.

C’est une société qui va tout droit à sa déchéance, à sa disparition.

Et il convient enfin de rappeler un chiffre simple : 95% des PACS sont conclus entre hommes et femmes.

Ce qui se passe actuellement, c’est le résultat de l’action (certes remarquablement menée à bien) d’une très infime minorité de gens, probablement pas plus de 8 000 personnes !

Et on laisserait cette minorité infime (et infâme pour parler comme eux) dicter sa loi au plus grand nombre ?

Quand une démocratie en est là, c’est qu’elle est bien mal en point ! 

Encore plus que le gazon maudit du Champ de Mars.

 

LE BULOT

 

 

Le bulot mayonnaise.

Publié dans LE BULOT MAYONNAISE

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