LES DÉPUTÉS EUROPÉENS DU RASSEMBLEMENT NATIONAL VOUS DÉFENDENT

Publié le par Thierry Mariani

LES DÉPUTÉS EUROPÉENS DU RASSEMBLEMENT NATIONAL VOUS DÉFENDENT

RESSOURCES PROPRES

QUAND L’UNION EUROPÉENNE

VEUT ACCROÎTRE SON CHANTAGE

La saison des soldes sur la souveraineté au sein de l’Union européenne est ouverte. Une dette commune par-ci, un outil supplémentaire par-là, et, discrètement, Bruxelles grignote encore nos souverainetés. C’est exactement ce que la Commission européenne prépare avec sa propagande en faveur de l’établissement de ce qu’elle appelle des « ressources propres ».

Que sont les « ressources propres » ?

On appelle « ressources propres » les fonds que l’Union européenne percevrait en propre. Elles seraient indépendantes des contributions des États membres. L’objectif est très simple : diminuer l’influence des pays qui, comme la France, sont contributeurs nets, c’est-à-dire qui donnent plus d’argent à l’Union européenne qu’ils n’en reçoivent.

Une autonomie financière pour contourner les peuples

La voix de Margaret Thatcher et de son fameux « I want my money back » résonne encore dans les mémoires apeurées des commissaires européens. Depuis le départ de la Grande-Bretagne, troisième contributeur de l’UE, cette dernière a bien compris que son budget était dépendant de la volonté des peuples. Un verrou démocratique que les technocrates détestent.

En levant l’impôt, l’UE se prend pour un État

Pour effacer ce souvenir, la Commission européenne veut donc s’octroyer des prérogatives toujours plus régaliennes, notamment celle de lever l’impôt. Le plan de relance de l’UE comme la dette commune servent de prétexte à l’instauration de ces « ressources propres » et procèdent de cette même volonté de se donner l’apparence d’un État.

Depuis le 1er janvier 2021, une taxe sur les déchets plastiques s’ajoute aux portions de TVA et de droits de douane déjà perçues par Bruxelles. La méthode est toujours la même : utiliser un sujet consensuel ou porteur politiquement pour forcer et s’accaparer des budgets. Pénaliser les déchets plastiques par exemple, c’est bien, c’est écolo... mais c’est toujours une charge fiscale de plus imposée aux consommateurs.

Renforcer l’arme financière contre les Nations

Pour soumettre les nations à leurs volontés, Ursula von der Leyen et ses commissaires usent de l’arme financière en gelant les subventions. Le vice de la méthode tient en un mot : le chantage. Décidément, ces ressources propres sont un sale coup.

Thierry Mariani

Député européen du Rassemblement National

Membre de la Commission des affaires étrangères

et du commerce international

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Publié dans Rassemblement National

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